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Prisonnières (suite des couguars)

Publié par : tazz43 le 06/05/2026
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Ava et Bun, deux femmes matures sont allées passer une semaine sur Sistéo, nommée familièrement « couguar-land »… Là, de vigoureux amants donnent du plaisir à ces dames délaissées ! Elle ont de multiples partenaires, goûtant à la sexualité de groupe avec joie ! Les deux premiers jours se passèrent ainsi, mais rapidement les deux amies se lassèrent : Elles trouvaient tous les mâles qu’elles voulaient, avec un grand choix, mais elles voulaient plus… On leur avait parlé à mots couverts de parties fines qui se faisaient un peu en arrière des hôtels, dans la nature sauvage de la planète ; même si des brochures recommandaient de ne pas quitter les lieux sécurisés du bord de mer, à cause de dangers potentiels : On parlait d’enlèvements, d’attaques de femmes seules ou en groupes… Mais l’excitation de ces menaces ne faisaient que les attirer encore davantage ! Et elles partirent discrètement, sans se faire voir du personnel de sécurité sinon on leur aurait fermement dit de ne pas y aller !Elles s’enfoncèrent dans la jungle, et soudain le sol s’affaissa sous leurs pieds… Et elle tombèrent dans une fosse peu profonde, mais d’où elles ne pouvaient sortir seules ! D’ailleurs, rapidement des hommes vinrent les en tirer, mais pas du tout souriants comme ceux avec qui elles avaient déjà coïté ; leurs mines lugubre, leur physique parfois repoussants… Avu dit tout bas :--- Tu parles ! Les plus chouettes sont là-bas ! Il reste là les vieux machins, les moches… Ou les p’tites bites !Et Bun de répondre, apeurée :--- Qu’est ce qu’ils vont nous faire ? On n’aurait pas dû venir là…Mais sa collègue ne semblait pas s’en faire, elle dit tout haut :--- Bah, t’en fais pas ! Ces mecs ont pas dû tirer leur coup de longtemps, vu les épaves de femmes qu’on voit là… On va se faire gang-banguer et on repartira avec la moule et le cul en choux-fleur !Elle furent conduites dans un village aux cases à demi écroulées, les lianes poussant sur les toitures de feuilles… Tous ces lieux respiraient l’abandon, peut-être un ancien campement qui servait encore de façon provisoire ; pour y garder prisonnière des imprudentes comme elles, dit tout bas Bun. Avu ne semblait pas du tout impressionnée, elle plaisantait même avec ses gardiens qui ne lui répondaient pas ! Se contentant de les pousser toutes deux quand elles ralentissaient, et pour finir les enfermer dans une grande cage de bambou, les grosses tiges creuses liées par des lianes ; la porte, très petite et basse, fut fixée de même, et on les abandonna là tandis que leurs geôliers disparaissaient dans la jungle. Il ne semblait rester là que des vieilles femmes édentées et toutes ridées, qui ne paraissaient pas les voir ! Quand la blonde tenta de les appeler, elles ne regardèrent même pas dans leur direction… L’après-midi se passa ainsi, et la soif commençait à les tenailler ; quand les hommes revinrent, l’un d’eux tendit une calebasse au travers des barreaux, ainsi qu’une poignée de fruits étranges et un peu abîmés… Se refusant à répondre à leur questions, ne les regardant même pas !Les deux femmes étaient maintenant très alarmées, surtout Bun qui paniquait malgré les conseils de son maie :--- Calme toi, ma chérie ! A l’hôtel ils vont bien voir qu’on n’est pas là ! Et puis… Ces mecs sont pas des fous ! Au pire, ils vont nous baiser… On en mourra pas !Mais l’autre se lamentait toujours autant, commençant à pleurer spasmodiquement :--- J’en ai marre… Je veux rentrer… Quand est ce qu’ils vont nous libérer ! Non ! Je ne veux pas baiser avec eux ! Non ! Non !Ce à quoi la blonde répondait en écartant les bras en guise de protestation :--- Fais pas l’enfant ! On est bien là pour se faire tirer, non ? Me dis pas que tu crachais sur le morcif hier ! Ou avant-hier… Même notre partie à huit, hein ? Les trois mecs sur toi, c’est passé crème… Alors arrête de chouiner, c’est pénible !Il y eut un long silence, puis la nuit tomba et un curieux remue-ménage se fit du côté du bout du village : Deux hommes paraissaient se glisser le long des cases à demi écroulées, regardant derrière eux comme s’ils voulaient passer inaperçus ; ils finirent par parvenir devant la cage et mirent un doigt sur leurs lèvres… Ava chuchota tout bas :--- Vous venez nous libérer ? Il faut qu’on rentre à l’hôtel… Sinon la sécurité va venir nous chercher…Et Bun de supplier :--- Laissez nous partir ! Laissez nous… On vous donnera ce que vous voulez !Mais l’un des hommes, du genre « Méditerranéen » c’est à dire très brun avec la peau mate, fit de grands signes pour la faire taire ! Il ouvrit son pagne, sortit son sexe en montrant la bouche de Bun… Qui s’écria tout haut :--- Ah non, alors ! Non ! Je vous sucerais jamais ! Bande de salauds…Elle pleurait, bousculée par Avu qui avança son visage entre les barreaux en disant :--- Moi ! Moi je vous pompe ! Tout de suite… Tout de suite, et après vous nous délivrez !Elle se saisissait de sa verge qui se dressait entre ses doigts, la décalottait et la prenait en bouche aussitôt ; l’homme colla son bassin contre les bambous, et la prit par la nuque en haletant… Il donnait des coups de bassin, paraissant incapable de se retenir ; comme si c’était la première fois qu’on lui pratiquait une fellation ! Et il éjacula tout de suite, avec une grognement rauque… Mais la couguar, s’étouffant avec cette copieuse giclée de sperme au fond de sa gorge, se recula brusquement et toussa à pleins poumons ! Recrachant et vomissant pour finir dans un coin de la cage…L’homme semblait ne pas apprécier d’avoir été privé de la fin de sa jouissance, il tapait sur les barreaux et montrait sa verge à demi raidie ; Avu, toujours secouée de spasmes, lui lança, venimeuse :--- Qu’est ce t’as, connard ? Tu as eu ce que tu voulais, non ? Ouvre la porte ! Allez…Mais lui ne semblait guère décidé à lui obéir ; celui qui l’accompagnait, et qui était resté un peu en arrière, s’avança et bouscula le premier ; il montrait Bun, puis sa verge tendue. Étrangement, il ne parlait pas lui non plus, non par discrétion vu les grognements émis, et son visage paraissait déformé par d’étranges tics… Celle qu’il désignait se réfugia au fond de la cage, en suppliant :--- Non… Je veux pas ! Laissez nous rentrer à l’hôtel ! S’il vous plaît…Soudain fou de rage, l’homme se mit à se masturber, éjaculant rapidement au travers des barreaux de la cage ! Imité par l’autre, et ils continuaient de gronder à pleine gorge… Réfugiées au plus loin d’eux, les deux femmes se regardaient, trouvant que là ils dépassaient les bornes ! Même Avu commençaient à s’inquiéter… Elle balbutia :--- Écoutez… Je veux bien payer de ma personne… Mais après vous nous laissez partir ! D’accord ?Elle s’avança vers les mâles, se saisit de leurs deux pénis, un dans chaque main et les remit en érection en les manipulant à toute allure ; puis, une fois les membres à nouveau raidis, elle tourna le dos aux deux mâles haletants et lança à son amie :--- Viens ! On va les purger une bonne fois et après on se tire ! Allez, fais pas ta pucelle effarouchée…Mais Bun restait au plus loin, pleurant à chaudes larmes :--- Non ! Non, je ne veux pas… Ils nous laisseront pas partir, après… Non !Avec un gros soupir, la blonde colla son gros postérieur entre les barreaux et eut un sursaut quand un des hommes la pénétra brutalement ; les mains crochus de son partenaire se refermaient sur sa taille, et il la pilonnait rudement en grognant. Elle murmura pour elle-même :--- Ben… Dans d’autres conditions ça pourrait être pas mal… Allez mec, crache ton venin !Il jouit, aussitôt remplacé par le second, et une fois son plaisir pris lui aussi tous deux urinèrent sur la cage avec un sourire satisfait ; Avu s’écarta pour ne pas être souillée du liquide ambré, en s’écriant ;--- Bon, allez, ouvrez cette putain de porte ! Oh, j’vous cause !Mais les deux mâles repartaient en titubant, et Bun de dire à son amie :--- Tu vois, je te l’avais dit… Ces mecs sont des tarés… Ils parlent même pas ! Tu t’es faite baisée pour rien !Mais la blonde prit fort mal ces paroles :--- Dis donc, tu crois que tu vas sortir de là en me faisant la leçon ? Je voudrais qu’ils me libèrent moi et qu’ils te gardent toi ! Connasse !Les deux amies n’en étaient jamais arrivées à s’insulter de la sorte, et Bun se remit à pleurer à chaudes larmes ; l’autre hésita, regretta un peu ce qu’elle avait dit et soupira… Pour voir arriver un autre homme, puis encore un autre ! Et ils attendirent devant les barreaux en montrant leur sexe tendu…La nuit fut épuisante pour les deux couguars, finalement Bun ayant acceptée de payer de sa personne ! Aucune parole n’était échangée, juste des coïts rapides et brutaux ; Avu se tenait debout au milieu de la cage en écartant largement les jambes, pour évacuer tous ces liquides séminaux de son vagin… Et son amie de rester tout au fond, recroquevillée sur elle-même ; tandis que l’autre lui disait :---Reste pas comme ça ! Faut vider ta chagatte… Ces macaques sont peut-être pleins de maladies… On se plaignait des gars qui nous ont tirés pendant qu’on dormait… Là… Allez, debout, ça va couler… Déconne pas !La brune consentit à se lever, en boitant elle rejoignit son amie et regarda le sperme couler à terre ; elle trouva tout de même le courage de plaisanter :--- Tu vois, on voulait de la baise… On est servie ! Ouah la dose qu’on a pris… Quan ...

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Palabras clave : Pur fantasme, Hétéro, Branle, Fellation, Sodomie, Pénétration vaginale, Mûrs, Soumission/domination, Uro/Scato, A plusieurs