Le scandale qui secoua la ville de Sainte S... (je ne mettrais pas le nom complet pour ne pas rouvrir d’une plaie qui est restée longtemps ouverte) secoua non seulement la ville mais aussi toute la région : Pensez donc, la femme du maire ! Et aussi un pilier local du RPR, le parti de Jacques Chirac… On en parla au plus degrés du parti, fondé en 1976 soit deux ans plus tôt ; le « grand Jacques », comme on l’appelait, s’emporta dans une de ces fameuses colères qui terrorisait son entourage ! Il traita son militant de tous les noms, coupable en quelque sorte pour sa femme qui s’était avilie ainsi… Et il somma son entourage de ne jamais plus lui parler de cet « olibrius », comme il le nommait pour ne même pas dire son nom ! Un de ses sbires dût d’ailleurs aller séance tenante récupérer la carte du pauvre homme, comme si les journalistes des journaux d’opposition allaient oublier son appartenance à ce parti pour cela !Tout commença deux années plus tôt, dans l’hôtel particulier de l’édile local, Charles-Henri F... un homme de cinquante-cinq ans et élu maire depuis deux mandats ; tout semblait lui réussir, il avait une confortable fortune héritée d’une longue lignée d’industriels, il dirigeait la ville d’une main de fer, aidé par les hommes de main de Charles Pasqua quand il fallait « casser une grève » ou assurer les campagnes électorales du parti nouvellement créé, le Rassemblement Pour la République. Il avait une femme, Annie de C… qui descendait d’aristocrates qui s’étaient illustrés sous les murs de Jérusalem en 1099, excusez du peu ! Ils avaient trois enfants, un garçon et deux filles, placés à des postes de responsabilité à la mairie ainsi que leur conjointe et conjoint.Mais ce bonheur apparent cachait un lourd secret, madame avait depuis des années des sautes d’humeur très désagréables pour son entourage ! On avait accusé la ménopause, traitée de multiples façons par le médecin de famille… Puis un état dépressif, non confirmé par un psychiatre ; le mari, surchargé de travail et de représentations diverses de par son mandat, la délaissait en hochant la tête : Décidément, passée quarante ans les femmes n’étaient bonnes qu’à poser des problèmes ! Leur vie conjugale s’était réduite à néant, ils faisaient chambre à part depuis des années… Madame s’étant refusée longtemps à son devoir, sous les prétextes habituels de migraines et d’indisposition chronique ! Et il était bien connu de son entourage municipal qu’il s’isolait parfois avec une secrétaire de mairie, une intrigante qui était entrée là sur recommandations et qui montait les échelons malgré sa « nullité professionnelles », comme l’on disait ! La demoiselle, si elle ne brillait pas par ses compétences administratives, devait avoir d’autres atouts…Annie F…, une fois la ménopause passée, avait ressenti l’appel du sexe et de manière impérieuse ! Elle avait alors tenté de se rapprocher de son époux, en bonne chrétienne qui respecte les préceptes sacrés du mariage… Mais à chaque fois lui était fatigué par les affres de la politique, ou il devait partir à une réunion ; et puis il faut reconnaître qu’il n’avait plus très envie de coucher avec sa femme légitime, depuis qu’il goûtait les plaisirs interdits avec sa secrétaire : Une splendide créature de vingt-deux ans, qui pratiquait la fellation divinement et qui prenait des positions extraordinaires auxquelles jamais madame n’aurait consentie ! Une femme honnête coïtait en « missionnaire », et dans l’obscurité la plus complète… Impossible de lutter avec celle-là de plus de vingt ans sa cadette, qui se pavanait dans l’intimité en bas noirs et porte-jarretelles, exhibant sa vulve qu’elle ouvrait des ses doigts pour qu’il en aperçoive l’intérieur tout rose et luisant de cyprine…Certaines de ses amies lui conseillaient de prendre un amant, comme elles le faisaient elle-même ! Au moins deux d’entre elles avaient des studios dans des villes à côté pour ne pas se faire repérer par la rumeur publique, y recevant de jeunes éphèbes musclés pour des après-midi torrides… Parfois rémunérés d’ailleurs, bien qu’elles se refusaient à le reconnaître : Dans ce milieu-là, on ne payait pas pour du sexe, les femmes en tous cas…Mais de curieuses pensées agitaient Annie F…, surtout la nuit ; enfin, au début ! Elle rêvait qu’elle faisait le trottoir devant son hôtel particulier, et que des ouvriers et hommes du bâtiment montaient avec elle dans sa chambre pour la prendre à leur gré ! C’était toujours des rapports sexuels rapides et brutaux, et dans des positions que sa morale réprouvait : Ces mâles la voulaient à quatre pattes sur le tapis, ou encore en lui relevant ses jambes sur leurs épaules… Ils frottaient leur sexe turgescent sur son visage jusqu’à ce qu’elle l’engloutisse dans sa bouche, puis l’obligeaient à avaler leur semence ! Elle se réveillait alors en sueur, à la fois terrorisée mais aussi agitée de tremblements au niveau du bas-ventre ; jusqu’à ce qu’un jour elle se masturbe comme une collégienne en pleine montée d’hormones !Elle en fut horrifié longtemps, sans toutefois pouvoir s’arrêter, maintenant qu’elle avait goûté aux plaisirs solitaires ! Elle dût passer outre à une éducation rigoriste qui interdisait formellement ce genre de pratique… Surtout pour les femmes ! Ce n’est que petit à petit qu’elle découvrit son corps, s’apercevant que le plaisir était autre que les relations conjugales rapides d’un mari égoïste et pressé !Mais rapidement elle voulut aller plus loin que ses séances d’onanisme, et là elle aurait été prête à accepter un amant comme on le lui suggérait ; mais ses fantasmes tournaient en permanence autour de rapports tarifés, comme dans ses rêves ! Et toujours avec des mâles grossiers et primaires, pas très propres après leur journée de travail sur des chantiers ou à l’usine…Elle passa par plusieurs phases qu’il serait trop long de détailler, du rejet honteux à l’acceptation bien des mois plus tard ! Bien entendu, elle n’en parlait à personne, que ce soit à son médecin chargé de soigner ses « humeurs », ou même à ses amies les plus intimes… Mais elle comprit enfin que si elle ne cédait pas à ses envies, sa vie deviendrait intenable : Elle ne dormait plus à cause de ces rêves, elle y songeait tout le temps ; que ce soit en mangeant en famille, devant un film, en lisant… Aussi prit-elle un beau jour le taureau par les cornes et elle se rendit dans un ville éloignée de plus d’une centaine de kilomètres ; elle tourna longtemps dans les faubourgs au volant de sa petite Peugeot 104 coupé, regardant de toutes parts mais incapable de se décider à aborder un homme… Ainsi, elle comprit que ce n’était pas si facile que cela de « faire le trottoir » pour une grande bourgeoise comme elle ! Et elle rentra piteusement au domicile conjugal, à la fois honteuse mais toujours désireuse d’aller plus loin…Elle voulut y retourner le lendemain, bien décidée à sauter enfin le pas, quelles qu’en soient les conséquences ! Elle avait mis des bas noirs sur une jupe et un chemisier assez classique, et elle se changea rapidement dans la voiture en cours de route sur une aire de repos ; au moment où elle sortait des toilettes, elle tomba nez à nez avec un gros hommes qui se masturbait frénétiquement en la regardant par le trou de la serrure… Elle le prit de haut, le remballa mais lui grasseya aussitôt :--- Dis donc, vieille salope ! Tu te fous en tenue de pute et tu joues les prudes ? Oh ! Tu te crois où ?Madame F… sursauta de s’entendre apostropher de la sorte et elle se tut : L’homme était entre elle et la porte… Il s’approcha, la prit au cou et serra un peu en disant :--- Hein ? T’y cherches, hein ?Son corps massif la coinçait contre la rangée de lavabo, elle cessa de se défendre et écarta machinalement les jambes tandis qu’il l’asseyait dessus ; puis il donna un coup de rein brutal et la pénétra sans préliminaire…Elle cria, hurla même tandis que cette chose s’enfonçait dans son vagin aux muqueuses desséchées… Mais aussitôt le loisir déferla en elle, une jouissance oubliée depuis si longtemps ; et même jamais ressentie aussi fort avec son époux, moins membré et trop doux par rapport à cet individu rencontré par hasard ! Il se démenait avec furie, et elle se cambrait sous l’orgasme qui l’agitait ; lui triomphait en haletant :--- Vieille salope ! Vieille garce ! Ça fait la sainte nitouche et ça braille comme une chienne en chaleur !Il éjaculat rapidement, puis se retira d’elle et partit en trombe… La laissant épuisée, transie de honte avec ses cuisses écartées sur le lavabo… Sa vulve dégorgeant le sperme à côté du robinet ! C’est à peine si elle s’essuya un peu pour aller se réfugier dans sa voiture, reprenant petit à petit ses esprits… Puis repartant en direction de la ville où elle devait aller, sans même réfléchir davantage.Elle alla se garer dans les faubourgs, là où il y avait encore un peu de passage ; des hommes la regardaient au volant de cette petit sportive, mais aucun ne tenta quoique ce soit… Il fallut qu’elle fasse des clins d’œil appuyés pour que l’un se décide : Il vint à la portière, et elle de se forcer à articuler :--- Cent balles pour me baiser ! Ça te dit, chéri ?Elle rougissait jusqu’aux oreilles, mais lui ne s’en aperçut pas ! Il songea en considérant son buste et ses cuisses gainées de bas noirs :--- Une vieille peau… Ouais, encore baisable !Il lui fit signe de le suivre, et ils gagnèrent ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

