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Scénario hard pour Olga

Publié par : tazz43 le 24/09/2026
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Olga était dans la salle de bain, elle venait de prendre sa douche et se faisait un lavement anal sur le bidet ; elle enfonçait la canule en caoutchouc dur dans son anus et pressait la poire… Gémissant d’aise en sentant le liquide tiède envahir son rectum ! Pour le plaisir, elle faisait naviguer d’avant en arrière la canule, ressentant déjà la morsure du désir, bien qu’elle se soit satisfaite sous le jet de la douche…Elle avait mis un pommeau avec des trous minuscules d’où jaillissait l’eau sous très forte pression ; comme durant son adolescence, elle le dirigeait sur sa vulve, le promenant de bas en haut pour trouver l’endroit qui lui procurerait le plus de jouissance ! Et finissant par s’appuyer au mur, épuisée mais follement heureuse, haletante comme si elle avait monté un escalier en courant !Elle dût se reprendre en regardant sa montre posée sur la tablette sous le miroir : Il allait être 20 heures ; elle prit un flacon de lubrifiant garni d’un embout pointu et enduisit son rectum ainsi que sa bague anale. Puis elle fit de même avec son vagin et sa vulve, et là encore faire glisser ses doigts sur les grandes lèvres ainsi que les petites la faisait sursauter… Et elle se revoyait au collège, couchée dans son petit lit du pensionnat, passant des nuits entières à se masturber longuement…Elle avait eu une vie d’épouse modèle, ne trompant son mari qu’à de rares occasions ; puis ils avaient vieilli tous deux et, si l’âge ne calmait guère ses désirs à elle, lui avait de plus en plus de mal à avoir et garder une érection ! Et, malgré toute sa bonne volonté pour lui faire plaisir de ses doigts et de sa bouche, cela ne la satisfaisait pas totalement : Elle avait besoin d’une certaine violence, de pénétrations brutales, d’un partenaire robuste et endurant… Quand il mourut à l’âge de 63 ans, elle se consola entre les bras de jeunes et vigoureux hommes attirés par celles que l’on surnommait maintenant des « cougars », ou « matures »... Puis elle était passée à deux amants en même temps, jouissant follement sous leurs assauts successifs ! Avant de passer aux doubles pénétrations, vaginales et anales ; mais comme tout finit pas lasser, elle voulut plus… Ou du moins différent !C’est ainsi qu’elle se retrouva devant un grand miroir en pied, vérifiant que sa toison intime était bien taillée en ticket de métro ; puis elle prit des bas noirs qui masquaient les rides sur ses jambes, un string lui aussi noir et en dentelle, avec un soutien-gorge assorti. S’inquiétant comme chaque fois qu’elle voyait ses seins qui tombaient… Elle passa rapidement une robe légère de couleur rose qui la rajeunissait un peu ; toujours cette manie de cacher son âge, d’en refuser le véritable : 68 ans, qu’elle réduisait souvent à « à peine 60 » ! Puis elle attacha ses longs cheveux blonds (teints évidemment pour cacher leur couleur blanche), et se maquilla légèrement. Là encore il lui fallait cacher ses rides, mais elle savait qu’à abuser du fond de tain et du noir au cils donnait de longues traînées quand les bouches de ses amants et sa propre transpiration délayait tout cela…Elle s’aspergea de parfum, elle avait toujours eu l’odorat délicat et nombre de ses amants l’écœuraient à cause d’odeurs trop fortes... Mais justement ce soir elle prévoyait une séance comme elle n’en avait jamais subi et elle se doutait que ses partenaires ne seraient pas aspergés de Chanel n°5 !Sur Internet, outre nombre de ses amants, elle avait trouvé une personne qui organisait toutes sortes de plaisirs sexuels pour ceux et celles qui avaient les moyens de les payer : Cela pouvait aller de la simple escort (ou de son homologue masculin) au scénario compliqué : On pouvait choisir ainsi une séance au bord d’une rivière, avec des gardes pour que cela se déroule sans personne autour ; à moins qu’on ne veuille des voyeurs et là l’organisateur fournissait ceux-ci ! Ou bien dans des bâtiments abandonnés, de l’« orbex sex » selon l’expression consacrée ; ou encore dans des piscines nommée « aquatic sex »…Après avoir commandé là quelques amants tarifés, elle avait élaboré un scénario, en accord avec un commercial qui donnait des idées générales à ses clientes, à charge pour elle de choisir telle ou telle ; voir d’en relier entre certaines selon ses envies… Et son porte-monnaie ! Car, inutile de dire que ce genre de séance était chère… Très chère même si on en choisissait certaines très longues et compliquées !Olga sortit avec un petit arrosoir et entreprit de le vider dans la rangée de pots de fleurs devant sa maison ; à ce moment, un bruit de moteur poussé la fit sursauter… Elle se força à ne pas regarder, bien qu’elle brûlait de le faire ! Mais la voiture passa à côté d’elle, freinant brutalement avant de repartir dans un grincement de pneus…Dans la Chevrolet, trois hommes regardaient de toutes parts en grognant leur colère :--- Bordel ! On est dans le trou du cul du pays ! Qu’est ce tu veux qu’on choure là ? Y a rien !--- Je l’avais dit de pas aller en cambrousse ! Fallait rester en ville ! Merde alors !Mais l’homme à l’arrière, un Noir colossal avec un crâne rasé, que l’on appelait Blackos, le coupa en montrant Olga penchée sur ses pots de fleurs :--- Matez ça les mecs ! Ce cul… Ce cul, quand on parle de trou du cul ! C’est pas un signe, ça ? Matez la baraque, ça sent le fric !Le passager, un barbu nommé Cador, s’écria :--- C’est ça mec ! Tu vois un cul en l’air et tu en déduis qu’y a du fric ! Merde ! Penses avec ton cerveau, pas avec ta bite !La grosse voiture ralentit un peu plus loin, le chauffeur, dit Beau Gosse, se penchait à droite en montrant une jeune femme qui promenait son bébé dans une poussette :--- Ça c’est de la viande moins faisandée, quand même ! Un bon coup de bite des deux côtés…Mais le passager secouait la tête :--- Non ! Y a rien à tirer de ces gamines, à part sa chatte et son cul ! Y en a marre de se vider les couilles sans rien gagner… Refais un tour, on finira bien par trouver un truc à chourer !La Chevrolet s’inclinait sur ses suspensions trop souples en faisant demi-tour sur un rond-point ; et elle reprit la route qui longeait la maison d’Olga, elle se déhanchant avec son arrosoir pour bien montrer son postérieur… Blackos tapa sur le dossier du siège en grognant :--- Merde, encore la vioque ! Cette fois on s’arrête ! J’en peux plus, ça me monte aux yeux ! Gare la caisse on y va !En soupirant, Beau Gosse cherchait des yeux un endroit où dissimuler cette voiture trop voyante ; il finit par la mettre derrière une haie qui bordait un vieux hangar désaffecté, et montra une maison au loin :--- Tiens, ça doit être l’arrière de la baraque de la vioque ! On va passer par là pour pas se faire voir ! Mais bon… Si y a rien à chourer, tu te vides les couilles et on y va, hein ? Pas question de s’éterniser pour rien !Le colosse fit un signe de tête, se frottant les mains à la pensée de prendre son plaisir avec celle qu’il avait remarqué ! Les trois hommes se glissèrent dans le terrain vague qui bordait l’arrière des maisons, s’arrêtant à deux reprises en se concertant ; mais Cador montrait un jardinet clos de murs très bas en disant :--- J’ suis sûr que c’est là ! Y avait cette p’tite rue à côté ! Là… Venez, y a une fenêtre ouverte !En un instant, les trois voyous avaient enjambé l’appui de l’ouverture et ils se déplaçaient à pas de loup dans le salon ; Beau Gosse indiqua du doigt la cuisine à côté d’où provenait un chantonnement, en murmurant :--- La vioque vocalise… On va la faire gueuler autrement ! Choppez là, je vais fermer la porte d’entrée !Blackos et Cador se ruèrent vers Olga qui vidait la lave-vaisselle et la saisirent, la soulevant de terre avant qu’elle ait pu seulement s’apercevoir de leur intrusion… Pendant que le troisième claquait le lourd battant de bois massif et tournait la clé dans la serrure ; puis il jeta rapidement un coup d’œil dans les pièces adjacentes et dit :--- C’est bon, y a personne ! Embarquez la dans la piaule et attachez la ! Je vais voir ce qu’y a d’intéressant !Les deux malfaiteurs portaient la dame comme un vulgaire paquet, malgré ses efforts pour se débattre ! Blackos, haletant d’excitation, grognait :--- Bouge pas comme ça, vieille peau ! On va te régaler, tu peux m’en croire ! Salope !Ils la jetèrent sur le lit où elle rebondit tandis que Cador sortait de la cordelette de sa poche en disant :--- On la ficelle serré, qu’on soit tranquille ! Tiens lui les quilles !En un instant, il attachèrent la malheureuse en X par les poignets et les chevilles à la tête et au pied du lit, sur le dos, et ils lui passèrent un foulard en bâillon dans sa bouche entrouverte ; déjà, le colosse arrachait sa robe, fou de désir de la voir en sous-vêtements ! Puis il tira de toutes ses forces sur le soutien-gorge dont les bretelles zébrèrent la peu en se déchirant… Et s’exclamant en voyant les seins tombants sur le côté :--- Putain les gants de toilettes… C’est ça les maigres ! Au moins les grosses ça se tient un peu !Il fit de même au string et haleta devant la vulve qui baillait sous la toison intime bien taillée :--- Mate la chagatte ! On dirait un steak… Bordel…Il enfonça son majeur doit dans le vagin, le ressortant et le regardant gluant de lubrifiant en disant d’une voix rauque :---Putain de merde, mate un p ...

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Palabras clave : Pur fantasme, Hétéro, Sodomie, Pénétration vaginale, Jeunes, Mûrs, Soumission/domination, A plusieurs