Le surlendemain, on se croise près des latrines. Smaïn est déjà en train de remonter son short, le visage fermé. Il me voit et détourne les yeux, comme s’il n’avait rien à me dire."T’as l’air crevé", grogne-t-il.Je m’approche du lavabo, l’observant dans le miroir fissuré. "Toi aussi."Il serre les dents, puis baisse la voix : "Le sergent a fait le tour des tentes à minuit. On aurait pu se faire choper."Je hoche la tête, souriant malgré moi. "T’as eu peur ?"Il me foudroie, mais un sourire trahit son amusement. "J’ai pas envie de finir aux arrêts pour ça."Le soir même, dans l’estanco, Smaïn n’hésite plus. A l’abri des regards, il m’attrape par la nuque et m’embrasse avec une violence à peine contenue, comme s’il voulait me marquer."J’ai pensé à toi toute la journée, j’ai le zob en feu !", murmure-t-il contre mes lèvres, sa voix basse.Je laisse mon corps répondre au sien, nos souffles mêlés. "Moi aussi."Il me plaque contre la paroi, sa main remontant sous mon t-shirt, brûlante. "Cette fois, je veux tout toucher."Je souris, sentant son excitation. "T’as l’air bien décidé."Il hoche la tête, les yeux sombres. "Ouais. Parce que j’en ai marre de me mentir."Il me pousse doucement contre le mur, son corps collé au mien. Il s’écarte légèrement, juste assez pour plonger son regard dans le mien. Ses yeux, noirs dans la pénombre, brillent d’une intensité que je n’ai jamais vue."Et toi, Biyru ?" murmure-t-il, sa voix tendue, presque brisée. "T’es comme moi ? T’en as marre aussi de te mentir ?"Je hoche la tête, sans un mot. Je sais ce qu’il veut dire. On a trop longtemps joué à ce jeu, trop longtemps prétendu que c’était juste une amitié, une complicité de soldats. Mais là, dans ce local minuscule, avec son souffle chaud contre mon visage, je sens qu’il a décidé de ne plus fuir.Il sourit, presque sauvage, comme s’il venait de briser une dernière barrière. Puis il attrape mon poignet et pose ma main sur son torse, ferme. "Alors touche-moi. Vraiment." Sa voix est basse, exigeante. "J’en ai marre des demi-mesures. J’en ai marre de me dire que c’est juste un jeu. Avec toi…" Il marque une pause, son regard brûlant. "Avec toi, maintenant je veux tout explorer. Tout essayer. Plus de limites."Je sens son cœur battre sous ma paume, rapide, comme s’il craignait que je recule. Mais je ne recule pas. Je laisse ma main descendre, explorant chaque muscle, chaque cicatrice, chaque parcelle de sa peau. Ses frissons me répondent, et quand mes doigts effleurent sa ceinture, il ferme les yeux, tremblant.Il retient mon poignet une seconde contre son ventre, ses doigts se crispant sur ma peau. "Attends." Sa voix est vibrante, mais je ne relève pas, cette fois, c’est l’émotion qui la charge, pas un cliché.Il baisse les yeux vers ma main, puis les relève vers moi, lentement. "J’ai passé des nuits à me demander…" Il avale sa salive. "À me demander si t’étais comme moi. Si t’avais envie de la même chose." Un sourire amer lui tire les lèvres. "Et maintenant que je sais…" Il serre mes doigts contre lui. "Maintenant, j’ai plus peur de rien."Je sens son corps se tendre sous mes doigts, comme s’il attendait que je passe à l’acte. Je glisse ma main plus bas, effleurant l’élastique de sa ceinture du short. "Et si on commence par là ?"Il hoche la tête, les yeux mi-clos, abandonné à la sensation. "Ouais…" murmure-t-il. "Mais après, c’est moi qui te touche. Partout." Sa main quitte la mienne pour se poser sur ma nuque, m’attirant contre lui. "Partout, Biyru." Me confie-t-il dans l’oreille.Ses doigts se referment sur mon cou, m’attirant contre lui avec une urgence qui me coupe le souffle. "Partout, partout !", il répète, sa voix plus qu’un murmure.Je sens son autre main descendre le long de mon dos, traçant une ligne brûlante sous mon t-shirt. "T’es toujours mon frère, Biyru", murmure-t-il en effleurant ma taille. "Mais là…" Sa main s’arrête à la limite de mon short, hésitante une seconde. "Là, je veux être plus que ça."Il me pousse doucement contre les toiles et couvertures empilées, son corps collé au mien. "Dis-moi ce que tu veux. Pas ce que t’oses pas dire." Ses lèvres frôlent mon oreille, chaudes, exigeantes.Je ferme les yeux, laissant son souffle me parcourir. "Toi. Juste toi." Ma voix tremble, mais je ne recule pas.Il sourit contre ma peau, puis glisse sa main sous l’ourlet de mon short, explorant la peau nue de ma hanche. "Alors on y va."D’un mouvement brusque, il attrape le bas de mon t-shirt et le fait passer par-dessus ma tête. Je fais de même avec le sien, découvrant son torse haletant et déjà inondés de sueur. Nos mains tremblent en défaisant nos shorts, fébrilement, comme si chaque seconde comptait. Les vêtements tombent sur le sol, et nous restons là, nus, face à face, nos souffles mêlés, nos peaux électrisées par l’air frais de la nuit."Enfin", murmure-t-il, ses yeux parcourant mon corps avec une faim que je n’avais jamais vue chez lui.Ses doigts se posent sur mon épaule, chauds, presque brûlants. Il me pousse contre les parois froides de la benne, son corps collé au mien, peau contre peau.Je commence par effleurer son cou du bout des lèvres, descendant lentement vers ses pectoraux. Ma langue lèche avidement sa peau, s’attardant sur ses tétons, durcis sous mon souffle. Je les mordille, il retient un soupir, ses doigts se crispant dans mes cheveux.Je poursuis mon exploration, embrassant chaque cicatrice, chaque relief de son torse, jusqu’à son nombril, où ma langue s’attarde, tourbillonnant. Ses poils pubiens chatouillent mes lèvres quand j’atteins enfin la base de son ventre, tendu sous mon souffle chaud. Je les lèche avidement recueillant sa sueur du jour. Je l’entends murmurer des mots en arabe que je ne comprends pasJe m’agenouille alors devant lui, les genoux posés sur une couverture. À hauteur de son bassin, j’ai sous les yeux son sexe déjà dressé, tendu vers moi, veiné et brillant, presque bleui par l’excitation, sous la faible lumière qui filtre. La peau est lisse, tirée par son érection, la pointe humide, gonflée, comme prête à éclater. Ses beaux testicules, pesants, se soulèvent légèrement à chaque respiration saccadée et à chaque tension réflexe de sa verge.Je contemple cette vision, ivresse par la puissance et la vulnérabilité qu’elle dégage. Ses poils, drus et sombres, encadrent son membre, traçant un chemin noir courant du bas de son ventre musclé et tendu comme une voile sous le vent. Chaque détail est captivant : la courbure naturelle, ses veines apparentes, la chaleur qui s’en dégage, l’odeur musquée et enivrante qui monte jusqu’à mes narines.Il me regarde, les yeux mi-clos, attendant que je passe à l’acte, tremblant d’impatience.« Il te plait, mon zob ? Tu commences à bien le connaître maintenant… »Je lève les yeux vers lui, souriant malgré moi. "Ouais, il me plaît vachement même. C’est le tien…et il est à moi, maintenant !", je murmure, laissant mon souffle chaud effleurer la pointe de son sexe. "Et je compte le connaître encore mieux."Mes doigts se referment autour de sa base, serrant juste assez pour le faire gémir. Je baisse à nouveau les yeux, admirant la façon dont sa peau réagit à mon contact, frémissante. Puis, lentement, je rapproche mes lèvres, effleurant d’abord le sillon sous son gland avec le bout de ma langue.Il se tend, un soupir rappelé lui échappant. " Biyru…" Sa main se crispe dans mes cheveux, m’attirant plus près.Je commence par un baiser sur la veine qui pulse le long de son membre, puis remonte vers le gland, tourbillonnant avec ma langue autour du sillon. Ses hanches se soulèvent légèrement, cherchant plus de contact."T’es en train m’exciter au maximum, salaud !", murmure-t-il, sa voix rauque, chargée de désir.Je souris contre sa peau, puis l’enveloppe enfin de mes lèvres, descendant lentement, profondément, jusqu’à ce qu’il s’enfonce dans ma gorge.Je reviens à son ourlet cicatrisé, l’enveloppant de mes lèvres, descendant profondément tout en laissant ma main glisser vers ses bourses. Je les pèse, malaxant doucement chaque testicule entre mes doigts avant de remonter vers son périnée. Ma paume appuie là, chaude, exigeante, traçant un cercle lent contre cette peau sensible.Il se cambre, un gémissement sourd lui échappant. "Continue, Biyru…" Ses cuisses tremblent, ses doigts s’enfoncent dans mes cheveux.Je continue à le sucer, lentement, profondément, tout en effleurant son périnée du bout des doigts, appuyant juste assez pour le faire frémir. Puis, sans cesser le mouvement de ma bouche, je vais plus loin encore, mon index humide de salive trouvant son anus, serré et chaud.Il se raid ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

