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Smaïn, l'amant de mes 19 ans / 2

Publié par : pierre49590 le 17/07/2026
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Dès l’aube, je le guette. Discrètement. Je fais semblant de dormir, les paupières mi-closes, mais mon attention est tout entière tournée vers lui. Sous la toile fine de son slip, très à la mode à l’époque, un slip vraiment court, moulant, presque minuscule, son érection matinale se dessine, tendue, agressive. Le tissu, tendu à l’extrême, ne couvre presque rien. Parfois, quand il bouge légèrement dans son sommeil, l’élastique de l’entrejambe s’écarte, et j’entrevois la base de sa verge, poilue, rose et gonflée. Je retiens mon souffle, fasciné par cette vue volée, par cette preuve de virilité brute, à quelques centimètres de moi. Et je sens mon propre corps réagir, mon sexe durcir sous mon caleçon, comme s’il voulait rejoindre le sien.Smaïn se réveille en sursaut, comme s’il avait senti mon regard sur lui. Il s’étire, les bras au-dessus de la tête, et son slip, déjà tendu, se soulève légèrement, révélant un peu plus de sa peau, de ses poils drus. Il ne sait pas que je l’observe. Il ne sait pas que chaque mouvement de son corps est une torture pour moi.La journée commence, et avec elle, l’obsession. On est inséparables, Smaïn et moi. Binôme. Toujours ensemble. À l’entraînement, aux corvées, aux repas. Et partout, son corps est une provocation.Quand il court, son short de sport, ou son treillis, quand on est en tenue de campagne, épouse chaque muscle de ses cuisses, de ses fesses. Le tissu, fin et usé, ne cache rien. Parfois, quand il se penche pour ramasser quelque chose, ou quand il saute par-dessus un obstacle, la forme de son sexe se devine sous le treillis, tendue, imposante. Je me place souvent derrière lui, juste assez loin pour ne pas éveiller les soupçons, mais assez près pour voir la sueur perler dans le creux de son dos, pour apercevoir la façon dont son short ou son treillis colle à sa peau, soulignant chaque relief.Et quand il soulève des charges, quand il se tend pour attraper quelque chose, je vois ses fesses se contracter sous le tissu, ses cuisses se tendre, et je dois me concentrer pour ne pas trébucher, distrait par cette vision. Son treillis, surtout, est un supplice : quand il est en position accroupie, le tissu se tend sur son entrejambe, et je peux deviner chaque détail de son sexe, comme s’il était nu devant moi.À la douche collective, on s’embarrassait pas à l’époque, , c’est un autre calvaire. Tout le monde est à poil, et Smaïn ne fait pas exception, même s’il ne semble visiblement pas trop à l’aise en tenue d’Adam... L’eau ruisselle sur son corps, soulignant chaque relief, chaque courbe. Je me place toujours un peu en retrait, pour pouvoir l’observer sans être vu. Son sexe, souvent à moitié dur, pend entre ses cuisses, lourd et veiné. Quand il se savonne, ses mains glissent sur son torse, son ventre, ses cuisses, et je dois me forcer à regarder ailleurs, à me concentrer sur mon propre corps. Mais c’est presque impossible.Un jour, il a remarqué que je le fixais. Il a souri, un peu amusé, un peu gêné, et m’a lancé : « T’es en train de mater, toi. » J’ai ri, un peu trop fort, et j’ai répondu : « T’es con. Je regarde juste si t’as bien enlevé la boue. » Il a haussé les épaules, comme si c’était une réponse plausible, et il a continué à se laver. Mais depuis ce jour-là, je fais encore plus attention. Parce que je ne veux pas qu’il sache. Pas encore.Et puis, il y a les moments de repos. Assis par terre, adossés à un arbre ou à un mur de la caserne, on discute de tout et de rien. Lui, il fume, les jambes écartées, les coudes sur les genoux, le torse légèrement penché en avant. Dans cette position, je peux voir la façon dont ses pectoraux se soulèvent à chaque inspiration, la manière dont ses bras, couverts d’une fine couche de poils noirs, se tendent quand il porte la cigarette à ses lèvres. Ses mains sont fortes, veineuses, avec des cicatrices aux jointures.Sans oublier son slip… Toujours ce slip court, moulant, qui ne cache si peu. Quand il est assis, le tissu s’enfonce entre ses fesses, soulignant leur rondeur, leur fermeté. Quand il se lève, je vois la façon dont le tissu épouse sa verge, comme s’il la caressait.Le soir, dans la tente, c’est le pire. On est côte à côte, sur nos lits, et même si on ne se touche pas, je sens sa présence comme une chaleur. Il dort souvent sur le dos, un bras sous la nuque, l’autre posé sur son ventre. Son slip, si court, laisse deviner chaque contour de son corps. Je passe des minutes à le regarder, à mémoriser chaque détail, chaque ombre.Et puis, il y a ces nuits où il se retourne sur le côté, face à moi. La lune, filtrant à travers la toile, éclaire à peine son visage, mais assez pour que je voie ses lèvres légèrement entrouvertes, ses cils longs et noirs. Et quand il bouge à nouveau, je vois, sous le tissu fin de son slip, la bosse familière de son érection nocturne, tendue, palpitante, comme si elle cherchait à s’échapper. Je dois serrer les poings pour ne pas tendre la main, pour ne pas effleurer cette chaleur, cette vie qui palpite à quelques centimètres de moi.Sans oublier ces petits gestes du quotidien. La façon dont il ajuste son slip le matin, en tirant sur le tissu pour qu’il épouse parfaitement ses formes, comme s’il savait que je le regarde. La manière dont il se gratte la nuque, les doigts enfoncés dans ses cheveux courts, faisant saillir ses biceps. La façon dont il s’étire, les bras levés vers le ciel, le torse bombé, comme s ...

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Palabras clave : Pur fantasme, Gay, Bisexuel, Jeunes, Européen(s), Maghrebin(s)