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Smaïn, l'amant de mes 19 ans / 21

Publié par : pierre49590 le 02/08/2026
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Je souris contre sa peau, encouragé. Je passe à l’étape suivante, insérant un doigt, progressivement, avec une grande douceur. Ma main libre caresse ses couilles, masturbe sa verge en rythme lent. Mon doigt s’enfonce, millimètre par millimètre, tandis que je continue à le préparer avec ma langue. Je crache sur son anus pour l’huiler davantage, puis j’essaie un deuxième doigt.Il se crispe. Je sens ses muscles se contracter. Je retire mes doigts, repasse à ma langue, puis réessaie avec un doigt, puis deux. Cette fois, les deux doigts rentrent à fond. Je m’arrête, immobile, et lui demande :"Ça va ? Tu te sens bien ?"Il respire un coup, la voix tendue :"Oui, ça va… Mais je ne sens pas de plaisir."Je caresse son dos, rassurant."Ça va venir."Je me positionne derrière lui, mon gland contre son anus. Il se retourne légèrement, le visage crispé :"Putain, j’ai peur, Pierre… Ton zob est gros, tu vas me faire mal."Je lui réponds, une main sur sa hanche :"Ne t’inquiète pas. Mon zob est aussi gros que le tien, et toi, tu ne m’as pas fait mal. Au contraire, tu ne m’as donné que du plaisir."Je recrache une deuxième fois sur mon gland et sur son anus, pour faciliter l’entrée. Je présente mon sexe et commence à pénétrer, à peine, presque imperceptiblement. Il se crispe. Je m’arrête, le caresse, souffle contre sa nuque :"Calme-toi… Détends-toi…"Et millimètre par millimètre, demi-millimètre par demi-millimètre même, je m’enfonce en lui. Je m’inquiète sans cesse :"Ça va ?"Il répond, la voix serrée :"Ça va…"Avec une patience infinie, j’arrive enfin à ce que mon pubis touche ses fesses. Il me lance, un peu inquiet :"T’es à fond, là ?"Je lui murmure, le cœur battant :"Oui, je suis au bout du bout, mon amour."Il souffle, puis ajoute, presque surpris :"Tu ne m’as pas fait pas trop mal, Pierre."Et là, je commence mes allers-retours, lents, profonds, tout en caressant ses testicules et sa verge tendue. Chaque mouvement est mesuré, chaque gémissement de sa part est une victoire. Mon excitation monte, intense, presque sacrée.Comprenant qu’il n’a plus mal, qu’il ne ressent plus que l’étreinte de mon corps en lui, je me lâche. La chevauchée commence.Je lui donne une petite claque sur la fesse, juste assez pour le faire sursauter, puis une autre, en rythme."Putain, Smaïn… Tu es bon, tu es à moi toi aussi, maintenant …"Ma main s’écrase sur son dos, le maintient, le guide. Je lui mordille l’oreille, lui vole un baiser rapide par-dessus son épaule, puis je me remets à le prendre, cette fois sans retenue. Ma cadence devient folle. Je tire à fond sur ses couilles, je secoue sa verge comme si je voulais en extraire chaque goutte de plaisir. Mes coups de boutoir sont puissants, profonds, et à chaque fois, il est projeté vers l’avant, presque déséquilibré, avant de devoir se rattraper et me renfiler en lui.Je l’entends haleter, gémir, ses doigts agrippés au matelas comme s’il voulait l’arracher. Ma jouissance monte, démoniaque, folle, hyperbolique. Je sens mes bourses se contracter, mon sexe gonfler encore plus en lui, et puis… l’explosion. Je le remplis de mon sperme par jets puissants, chauds, profonds, comme si je voulais le marquer de l’intérieur.Puis je m’affale sur son dos, essoufflé, le front contre sa nuque. Ma main se pose sur son sexe, encore dur, encore tendu. Et là, je m’aperçois… il n’y a pas de sperme."Tu n’as pas joui ?"Il secoue la tête, le souffle court."Non.""Pourquoi ?"Il hésite, puis répond, presque gêné :"J’ai… j’ai rien senti. Pas de plaisir. Pas de mal, rassure-toi., habibi" Il se retourne légèrement pour me regarder. "Tu ne m’as pas fait de mal. T’as été très lent, très doux. Mais… ça ne m’a rien fait."Je souffle, la voix brisée : « Pardonne-moi, mon amour. »Il me caresse la joue, sans rancœur : « T’as pas à te faire pardonner. T’es pas responsable. Ça ne m’a pas fait mal, c’était pas mauvais-mauvais… mais j’ai pas pris mon pied. »Dépité, le cœur serré, je lui murmure à l’oreille, la bouche contre sa peau : « C’est pas juste, mon amour. T’as droit, maintenant, toi, de jouir. Allez, viens me chevaucher, mon taureau. Montre-moi ce que t’as dans le ventre. »Je me retire, me mets à quatre pattes sur le matelas posé à même le sol de la cave. L’air est épais, chargé de notre sueur et de cette tension qui n’a pas trouvé son exutoire. Lui, les yeux injectés d’une excitation sauvage, n’en revient pas. Il ne prend même pas la peine de me préparer. D’un geste brutal, il crache dans sa paume, se positionne derrière moi, et d’un coup sec, il me pénètre comme une bête en rut.« Putain, t’es serré, mec… qu’il grogne en s’enfonçant jusqu’à la garde« T’es bouillant ,toi, mon Smain ! ». Je gémis, le corps parcouru d’une décharge de plaisir et de douleur mêlées. « Oui, mon lion… C’est ça, défonce-moi, mon Hercule… » que je lui halète, les doigts crispés dans le tissu du matelas. Chaque coup de reins est une vague de feu, une pression insoutenable qui me pousse au bord de l’abîme. « T’es à moi, maintenant… T’es à moi, et t’aimes ça, hein ? » qu’il gronde, les hanches frappant les miennes avec une violence presque magique.« Putain, oui… Oui, je t’aime, je t’adore… » que je crie, la voix brisée par l’extase. « T’es mon dieu, mon roi… Baise-moi comme un animal, mon taureau ! » Il rit, un son rauque, presque méchant, « T’as raison, je suis un putain de taureau… Et t’es ma chienne, hein ? Ma chienne à moi. » Ses doigts s’enfoncent dans mes hanches, me marquant, me possédant. Je gémis, le corps tremblant sous ses assauts : « Oui… Oui, je suis à toi… ».Le matelas couine sous nos mouvements frénétiques, nos peaux claquent dans l’obscurité humide de la cave. Et puis, c’est l’explosion. Mon corps se tend, se raidit, et je jouis, hurlant son nom, les doigts agrippés au matelas, le sperme giclant entre mes jambes. « Putain, je sens que t’es en train de jouir… « T’es à moi, bordel ! » qu’il rugit, la voix déchirée, les hanches collées contre mes fesses, son sexe enfoncé jusqu’à la garde. Ses doigts, crispés sur mes hanches, me décollent presque du matelas, comme s’il voulait me soulever, me posséder entièrement, me marquer à jamais. Et puis, son orgasme éclate. Un frisson violent le parcourt, ses muscles se tendent, et il se déverse en moi par à-coups sourds, chaque jet brûlant me remplissant un peu plus, comme une preuve tangible de sa domination. « Putain… Putain, Smain… » Il gronde, le souffle court, le front contre mon dos, ses dents effleurant ma nuque.Moi, je tremble encore, vidé, le corps inerte sous le sien, mais le cœur batta ...

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