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Smaïn, l'amant de mes 19 ans / 23

Publié par : pierre49590 le 07/08/2026
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Dans le local, celui qui pétrissait les seins de Catarina se penche vers Karim et lui murmure quelque chose.Karim, sans cesser son pilonnage, s’abaisse légèrement, les cuisses écartées, permettant à l’autre de se placer derrière Catarina. Ce dernier crache dans sa paume, étale la salive sur son sexe, puis glisse deux doigts dans l’anus de la femelle, la préparant avec des mouvements circulaires. Elle gémit, son corps tremblant entre les mains de Karim et les doigts expertes qui l’ouvrent. Quand il la juge prête, il s’enfonce en elle d’un coup sec, la faisant crier de plaisir et de surprise.Le troisième, celui qui titillait les tétons de Karim, abandonne son poste et vient embrasser Catarina avec voracité. Ses mains se referment sur ses seins, les malaxant avec une brutalité qui la fait gémir. Puis, sans prévenir, il descend, écarte ses lèvres avec ses pouces, et commence à sucer son clitoris avec une avidité qui la fait se cambrer. Catarina exulte, ses cris résonnant dans le local, son corps tremblant sous les assauts des trois hommes.Mais soudain, Karim pousse la tête du troisième avec une brutalité qui surprend. Smaïn et moi échangeons un regard. On comprend alors que le suceur ne voulait pas que sucer des clitoris.Devant cette sarabande, notre excitation atteint son acmé. Le Maghrébin derrière Catarina jouit dans un râle sourd, se retire, et vient embrasser la Portugaise à pleine bouche, partageant son plaisir avec les deux autres. Smaïn, lui, ne cède en rien. Il continue son pilonnage, ses hanches frappant avec une régularité implacable. Puis pendant qu’il ne semble pas s’épuiser ni se lasser, le Maghrébin passe un bras autour de la taille de son partenaire qui n’a pas encore jouit, sa main se refermant sur son sexe qu’il se met à branler avec une énergie frénétique. De l’autre main, il pince et malaxe les tétons durs du jeune homme, qui gémit sous cette double stimulation.C’est devant ce spectacle que, pour Smaïn et moi, nos souffles deviennent saccadés, nos mouvements plus urgents. Nos yeux rivés sur cette scène de débauche, nos mains s’activent avec une frénésie grandissante. L’excitation est à son comble, chaque détail de cette sarabande alimentant notre propre plaisir.Et puis, c’est l’explosion. Nos corps se tendent, nos muscles se contractent, et nous jouissons presque simultanément. Nos spermes jaillissent avec force, se mêlant sur le béton froid du sol, témoignage brut et sans fard de l’effet que cette scène a produit sur nous. Nos souffles sont courts, nos cœurs battent à tout rompre, et nous restons là, immobiles, à savourer les dernières secousses de notre orgasme, les yeux toujours fixés sur la portugaise…Les deux acolytes se retirent d’un pas, leurs sexes à moitié mous, luisants de sueur et de fluides, pendent entre leurs cuisses. Ils s’adossent contre le mur du local à poubelles, les yeux rivés sur Karim qui continue de pilonner Catarina avec une énergie inépuisable. L’un passe une main paresseuse sur son propre sexe, comme pour le réveiller, tandis que l’autre se caresse les tétons, un sourire satisfait aux lèvres. Leurs souffles sont encore courts, leurs peaux brillantes, mais leurs regards sont avides, fascinés par la performance de Karim. Ils échangent un regard complice, puis se concentrent à nouveau sur le spectacle, se masturbant lentement, comme pour prolonger le plaisir.Karim, libéré de toute contrainte, se déchaine. Il attrape Catarina par les hanches et l’attire plus encore contre lui, sa bouche dévorant la sienne avec une avidité sauvage. Elle couine de plaisir, ses doigts agrippés à ses épaules, tandis que lui, les cuisses tendues comme des ressorts, lui donne des coups de reins d’une violence animale. Son sexe, malgré sa longueur impressionnante, arrive à émerger complètement, dressé et luisant, tant il la soulève presque à chaque poussée pour la réempaler d’un coup sec.Je suis fasciné. Pas seulement par son endurance, ni même par la taille monstrueuse de son engin, mais par le spectacle de ses muscles. Son torse, son dos, ses épaules, tout son corps semble vivre sous sa peau dorée, maintenant luisante de sueur. Chaque mouvement fait saillir ses abdos, ses pectoraux se contractent comme des vagues, ses biceps gonflent à chaque fois qu’il la soulève. Ses fesses, dures comme de la pierre, se tendent et se relâchent au rythme de ses coups de boutoir, et ses cuisses, puissantes, tremblent sous l’effort.Et puis il y a ses couilles, paradoxalement pas si grosses mais bien pendues, elles oscillent avec une amplitude hypnotique à chaque coup de reins. Leur poids semble accentuer la puissance de ses mouvements, comme si elles ajoutaient une force supplémentaire à chaque poussée. Elles claquent contre le cul de Catarina, un son humide et sourd qui s’ajoute à la symphonie des gémissements et des souffles haletants.Karim gueule entre deux baisers, sa voix rauque et autoritaire :"Puta ! Tu aimes ça, hein ?! Prends-moi ça, salope ! Prend tout mon zob de kabyle !"Elle répond par des cris en portugais, incompréhensibles, mais son corps parle pour elle : elle se cambre, se tend, comme si elle voulait absorber chaque centimètre de lui. Le spectacle est brut, animal, et je ne peux détacher les yeux de ce corps en mouvement, de cette puissance brute qui se déchaîne sous mes yeux.Il serre les dents, ses muscles tendus à l’extrême, chaque veine de son corps saillante sous l’effort. Il maintient un rythme implacable, ses hanches frappant celles de la femme avec une précision chirurgicale. Ses couilles se soulèvent et retombent comme des pendules, annonçant l’imminence de son orgasme. Mais il se retient. Il attend.Elle, elle, est au bord de l’explosion. Ses ongles labourent le dos de Karim, ses hanches se soulèvent à la rencontre des siennes, ses cris en portugais deviennent plus aigus, plus désespérés. Son corps entier tremble, ses cuisses se referment autour de lui comme un étau, et soudain, un spasme violent la parcourt. Elle se cambre, la bouche ouverte sur un cri muet, et son sexe se contracte autour de celui de Karim, l’étreignant comme pour le vider.C’est le signal. Karim pousse un rugissement, ses doigts s’enfonçant dans les hanches de Catarina pour la maintenir en place. Ses muscles se figent, son dos se voûte, et enfin, il lâche prise. Un frisson le traverse de la tête aux pieds, et son sperme jaillit en jets puissants, profond en elle. Ses couilles se vident avec des soubresauts violents, chaque giclée semble arrachée à son corps. Il reste enfoncé en elle, haletant, s ...

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Palabras clave : Pur fantasme, Jeunes, Européen(s), Maghrebin(s)