Puis, il conclut, les yeux pétillants de malice :"Et après… il est retourné au même endroit. Visiblement pour remettre ça.""Quelle famille de baiseurs ! »"Les Hamdaoui, mon cher ! Les Hamadaoui ! Je te l’ai déjà dit !"Oui, c’est vrai ! Et tu me l’as bien prouvé…"On éclate de rire tous les deux.Karim apparaît soudain au coin de la rue, marchant d’un pas décontracté vers nous, accompagné par le copain de la cave, celui qui ne l’avait pas touché. Il nous fait signe, un sourire aux lèvres, comme s’il nous avait cherchés.Et là, sous la lumière crue de midi, il est à couper le souffle. Toujours en survêtement, le tissu souple épousant parfaitement ses formes, ses épaules larges, ses bras puissants. Il irradie une force tranquille, une virilité qui me fait presque oublier de respirer.Je ne peux m’empêcher de revivre la scène de la cave : Catarina empalée sur son sexe, ses hanches soulevées par ses mains puissantes, chaque mouvement accentuant la tension entre eux. Il était magnifique dans l’effort, et cette image me hante encore.Ses cheveux, un peu en désordre, brillent sous le soleil, et ses yeux, d’un noir profond, me fixent avec cette intensité qui me fait toujours frissonner. Il est là, devant nous, plus beau que jamais, et je sens une chaleur monter en moi, juste à le regarder.Il s’approche de notre table, salue son frère d’un signe de tête et lui demande un café avec un sourire détendu. Il s’assoit avec son copain, sans façon, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Ses yeux, toujours aussi perçants, me fixent avec une intensité qui me fait presque oublier de respirer.Je le regarde, et il ne se gêne pas pour me soutenir du regard, un sourire en coin, comme s’il savait exactement ce que je pense. Son assurance me défie, me provoque. Pour bien lui montrer que je maîtrise la situation, je lui lance, l’air détendu mais avec une pointe de malice :"Tu as l’air bien fatigué ce matin, Karim. Ton père t’a fait trop bosser au jardin ?"Je sens Smaïn sourire à côté de moi, complice, comme s’il savait exactement où je veux en venir. L’ambiance entre nous trois est électrique, chargée de sous-entendus… Karim, lui, ne bronche pas, mais je vois une lueur d’amusement dans ses yeux."Non, mon père m’a laissé la matinée, il m’a dit qu’il se débrouillerait tout seul…""Alors c’est autre chose qui t’a épuisé, peut-être ?" Je laisse la question flotter, un sourire en coin, les yeux pétillants de sous-entendus. "T’as l’air d’avoir passé une matinée… bien remplie."Karim et son copain éclatent de rire, échangeant un regard complice avant que Karim ne réponde, amusé :"Remplie ? Tu crois pas si bien dire…"Smaïn, intrigué, se tourne vers lui, les sourcils levés."Quoi ? Qu’est-ce que vous avez fabriqué, vous deux ?"Karim hausse les épaules, un sourire en coin."Rien, mon frère. Ibrahim et moi, on s’est juste… compris."Karim et Ibrahim se lèvent, Karim rappelant qu’il doit filer faire des courses pour sa mère. Ils nous saluent d’un signe de tête et s’éloignent, laissant derrière eux une atmosphère chargée de sous-entendus.Je ne peux m’empêcher de glisser à Smaïn, les yeux encore posés sur la silhouette de Karim qui s’éloigne :"Putain, qu’est-ce qu’il est beau, ton frère !"Smaïn éclate de rire, fier et amusé."Oui, je sais. C’est de famille !"Un silence s’installe. Nos cafés sont terminés depuis longtemps. Smaïn me regarde soudain avec un air égrillard, un sourire malicieux aux lèvres :"Je te propose de revérifier ma beauté dans notre cave… On y va ?"Je ne réfléchis pas une seconde."Au bout du monde, avec toi, au bout du monde !"Nous descendons les marches, vers ce qui est maintenant « notre cave », notre refuge secret. Smaïn ferme la porte derrière nous avec précaution, et l’obscurité nous enveloppe, seulement troublée par une fine lueur filtrant à travers une petite fenêtre haute. L’air est frais, chargé de l’odeur de la terre et de nos corps déjà excités.À peine la porte verrouillée, nos vêtements tombent, abandonnés sur le sol poussiéreux. Nos peaux nues se retrouvent, chaudes malgré la fraîcheur de la cave, et nos bouches se cherchent avec avidité. Smaïn me pousse contre le mur de pierre, froid dans mon dos, mais je ne le sens même pas, trop absorbé par la chaleur de son corps contre le mien.Ses mains parcourent mon torse, mes épaules, puis descendent vers mes fesses, qu’elles saisissent fermement pour me soulever légèrement. Je sens son érection, dure et brûlante, pressée contre mon ventre, et je me cambre pour mieux le sentir. Nos sexes se frôlent, tendus, impatients, et je gémis contre sa bouche.Il me repousse un peu pour me contempler, ses yeux noirs de désir. "T’es à moi, ici", murmure-t-il en posant une main sur ma poitrine. Je hoche la tête, incapable de parler, et l’attire à nouveau contre moi pour un baiser profond, affamé.Ses lèvres quittent les miennes pour explorer mon cou, puis mon torse. Chaque suçon, chaque morsure légère, me fait frissonner. Je sens ses dents effleurer mes mamelons, et je retiens un cri, mes doigts s’enfonçant dans ses cheveux courts. Il descend plus bas, traçant un chemin de baisers et de langue jusqu’à mon nombril, puis plus bas encore, jusqu’à ce que ses lèvres effleurent mon sexe.Je me cambre contre le mur, les yeux fermés, la tête renversée, tandis que sa langue explore chaque centimètre de moi. Ses doigts serrent mes hanches pour me maintenir en place, et je me mords la lèvre pour ne pas crier. Il me prend en bouche avec une lenteur torturante, chaque mouvement me faisant gémir un peu plus fort.Puis il se redresse, un sourire malicieux aux lèvres. Sans un mot, il me retourne contre le mur, mon torse collé à la pierre froide. Ses mains écartent mes fesses, et je sens son souffle chaud contre mon périnée. Sa langue, humide et chaude, commence à explorer mon anus avec une lenteur machiavélique, tourbillonnant, appuyant, puis s’enfonçant légèrement. Je retiens un gémissement, les poings serrés contre le mur, tandis qu’il malaxe mes bourses avec une de ses mains, les roulant doucement entre ses doigts."T’aimes ça, hein ?" murmure-t-il, sa voix résonnant contre ma peau.Je n’ai pas la force de répondre, trop occupé à savourer chaque sensation.Quand il a fini, je me retourne, les jambes tremblantes, et le pousse doucement contre le mur à mon tour. Il sourit, les yeux brillants de désir, et je m’agenouille devant lui. Ma langue parcourt son torse, descend le long de son ventre, son pubis frisé encore tout odorant, puis s’attarde sur son sexe, que je prends en bouche avec la même lenteur qu’il a eue pour moi. Je sens ses doigts s’enfoncer dans mes cheveux, me guidant, tandis que je lèche, suce, et explore chaque centimètre de lui.Puis je descends plus bas, sa langue m’ayant montré le chemin. Je lèche son périnée, appuyant légèrement avec la pointe de ma langue, avant de remonter vers son anus, que je tourmente avec la même application qu’il a eue pour moi. Ses bourses, lourdes et chaudes, roulent entre mes doigts, et je les malaxe doucement, comme il l’a fait pour moi."T’es Shaïtan, je te dis…, Un vrai démon !" murmure-t-il, la voix brisée, tandis que ses hanches se poussent légèrement vers moi, cherchant plus.Nous restons ainsi, debout, enlacés dans nos explorations, nos souffles courts, nos corps tendus par le désir inassouvi. Chaque caresse, chaque baiser, chaque gémissement étouffé est une promesse, immobiles, nos souffles mêlés, nos corps tendus par l’attente. Il me regarde avec un sourire à la fois malicieux et déterminé, ses yeux noirs, brillants de désir. Sans un mot, il me soulève dans ses bras, mes jambes s’enroulant naturellement autour de sa taille, mes talons calés contre ses reins. Je sens ...
... Entre para leer el final de esta historia erótica | inscripcion 100% gratuita
Este sitio está dirigido a pública MAYOR. Contiene imágenes y texto sexualmente explícito que puede ofender a algunas personas sensibilidades. Salir del sitio si es menor de edad GRACIAS.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

