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Smaïn, l'amant de mes 19 ans / 27

Publié par : pierre49590 le 11/08/2026
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Après cela, l’émotion est trop forte pour qu’on puisse se recoucher. La sieste est terminée, balayée par tout ce qui vient de se passer.Smaïn se tourne vers moi, un sourire timide aux lèvres."Et si je te faisais découvrir Lyon ?"Sa mère hoche la tête, comme si elle avait deviné son intention."Oui, tu as raison. Amène-le voir Lyon." Elle nous observe avec une tendresse qui me réchauffe le cœur. "Et puis, ton frère n’est pas encore là, donc ça tombe bien… Vous pourrez partir tous les deux tranquilles."Tranquilles ? Je savais bien qu’elle pensait tout au fond d’elle-même : « en amoureux ».L’après-midi s’étire comme un rêve éveillé. Lyon, sous le ciel estival, nous offre ses ruelles, ses places ombragées, ses secrets. Nous n’osons pas nous tenir la main en public, bien sûr — les regards, les murmures, les risques sont trop grands à l’époque. Mais cela n’a pas d’importance. Dans un café enfumé, nos doigts se frôlent sous la table, discrètement, comme un secret partagé. Un bisou volé dans l’embrasure d’une porte, une étreinte furtive derrière un kiosque à journaux. Et puis, le parc de la Tête d’Or, ses allées sinueuses, ses bosquets épais où nous nous perdons, où nos bouches se trouvent, à l’abri des frondaisons, comme si le monde n’existait plus.Nous aurions pu rentrer, mais Smaïn a une autre idée. Il m’entraîne vers un petit restaurant algérien où l’air vibre de rires et de conversations animées. Les murs sont tapissés de tissus colorés, les tables chargées de plats fumants : couscous, tajines, brochettes. Des amis de Smaïn passent, s’arrêtent pour échanger des nouvelles, des blagues, des tapes amicales dans le dos. L’odeur des épices flotte, mêlée à celle du thé à la menthe. Nous mangeons, buvons, rions, comme si nous étions chez nous, comme si nous n’avions pas à nous cacher.Et puis, le soir tombe. Nous rentrons, les cœurs légers, les corps fatigués par cette journée de liberté volée. Chez ses parents, dans la chambre que nous partageons, nous nous endormons comme un vieux couple, tout en tendresse. Moi, lové contre lui, la tête posée sur son épaule, respirant son odeur, bercé par le rythme régulier de sa respiration. Ce n’est même pas la peur d’être surpris, ni le sentiment d’être dans un endroit qui ne le permettrait pas. Non, simplement une douce lassitude, baignant dans un bien-être complet, comme si le monde entier avait disparu, ne laissant que nous deux, enveloppés dans cette paix simple et parfaite.Je me réveille le premier, tirée de mon sommeil par la lumière grise et terne qui filtre à travers les rideaux fins du HLM. Les néons de la cité, même à l’aube, projettent une lueur blafarde sur les murs écaillés. L’air est lourd, étouffant, et aucun drap ne nous couvre — la chaleur de la nuit nous a contraints à nous en défaire.Je me redresse lentement, le coude sur l’oreiller, et je contemple Smaïn endormi à mes côtés, nu. Son corps est là, offert, détendu : ses épaules larges, son torse qui se soulève doucement, son ventre plat, ses hanches étroites. Il dort simplement, paisible.Je me penche, effleure sa peau, son épaule, puis descends doucement, savourant chaque centimètre de ce corps que j’aime. Je pose un baiser léger sur son sexe au repos, comme une tendresse discrète, une promesse pour plus tard.Il bouge à peine, puis ouvre les yeux. Un sourire fatigué se dessine sur ses lèvres."Tu m’as fait un bisou là ?"Je lui réponds, taquine :"Oui, là… et plein de bisous encore."Et j’y retourne, couvrant son sexe de baisers. Il se réveille aussitôt, s’anime sous mes lèvres. Je relève la tête, amusé, et lui lance :"Mon amour ! Quel réflexe !"Il me répond, souriant :"À qui la faute ?"Je lui dis « chuuut ! »Je saisis son sexe à pleine main, le soupesant avec une lenteur calculée, comme pour en mesurer le poids, la chaleur. Ma paume glisse le long de sa hampe, d’un mouvement ferme mais sans hâte, comme si je voulais l’imprégner de ma présence. Je le serre légèrement, juste assez pour le sentir durcir entre mes doigts, puis je le lâche presque, pour le reprendre aussitôt, comme un jeu. Ma bouche se pose sur le haut de sa cuisse, y dépose un baiser humide, puis remonte, effleurant sa peau du bout des lèvres, sans jamais le toucher là où il m’attend. Je souffle dessus, un filet d’air chaud qui le fait frémir. Il se tend, cherche mon contact, mais je recule, amusé par son impatience.Je finis par l’envelopper de mes lèvres, juste la pointe, et je le tiens là, immobile, savourant son frisson. Puis je le lâche, pour recommencer, encore et encore, jusqu’à ce qu’il soit pleinement réveillé, dur, tendu, et que son souffle devienne plus court. Mes doigts descendent plus bas, effleurent ses bourses, les roulent doucement, sentant leur texture souple et leur chaleur.Il tend la main, attrape mon sexe déjà dur, et me chuchote, amusé :"Mais il est réveillé, lui aussi."Je lui réponds, un sourire aux lèvres :"Il t’attend..."Alors, il fait comme moi, mais avec plus d’audace. Il s’empare de mon sexe et, au lieu de se contenter de le serrer, il le guide vers sa bouche avec une lenteur provocante. Sa langue s’enroule autour de moi, non pas en cercles, mais en un mouvement ondulant, comme une vague qui monte et descend, tandis que ses doigts explorent mes bourses avec une pression juste assez forte pour me faire haleter.Nous nous ajustons en silence, cherchant à étouffer chaque bruit, chaque souffle trop bruyant. Le lit grince à peine sous nos mouvements prudents, et nos gémissements sont réduits à des ...

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Palabras clave : Pur fantasme, Gay, Jeunes, Européen(s), Maghrebin(s)