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Smaïn, l'amant de mes 19 ans / 38

Publié par : pierre49590 le 21/08/2026
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"L’heure tourne…" murmure-t-il, comme s’il venait de réaliser que le temps s’était suspendu pour nous, mais pas pour le reste du monde. "Si les parents rentrent avec les gosses, on va avoir du mal à expliquer cette scène."Karim, toujours aussi pragmatique, se lève d’un mouvement fluide, étirant ses membres avec une désinvolture qui lui est propre."Ouais, allez, à la douche."Je me redresse à mon tour, un sourire en coin, et propose avec une pointe de malice :"Et si on la prenait ensemble ?"Smaïn me regarde, un sourcil levé, amusé mais un peu sceptique."C’est qu’elle est pas grande, notre douche…"Je lui réponds, taquin, en me rapprochant de lui :"On était bien collés dans le lit, on peut bien se coller dans la douche, non ?"Un silence complice s’installe, et je vois un sourire se dessiner sur ses lèvres, comme s’il venait de réaliser que l’idée n’était pas si mauvaise, après tout. Karim, déjà debout, éclate de rire, secoue la tête, et se dirige nu vers la salle de bain.La salle de bain est exiguë, la douche encore plus. Nous nous y engouffrons à trois, nos corps nus pressés les uns contre les autres comme des sardines dans une boîte. L’eau chaude ruisselle sur nos peaux, créant une brume qui enveloppe nos rires et nos souffles courts.Je saisis le savon, un sourire malicieux aux lèvres, et propose :"Allez, je vous lave. Tous les deux. Y compris les endroits… intimes, ceux que j’aime."Karim et Smaïn éclatent de rire en chœur, leurs voix se mêlant dans l’écho de la pièce."Merde ! C’est bien la première fois qu’on va connaître ça !" lance Karim, les yeux brillants d’amusement.Smaïn renchérit, un sourire nostalgique aux lèvres :"Ça me rappelle Maman, quand elle nous lavait ensemble, petits. Sauf que là, c’est toi qui t’en charges…"Je les pousse doucement côte à côte sous le jet d’eau chaude, leurs épaules larges et musclées se frôlant presque. Leurs dos puissants se dressent devant moi, dégoulinants sous l’eau savonneuse, chaque goutte glissant le long de leurs vertèbres saillantes, de leurs omoplates larges, jusqu’à la courbe de leurs reins. L’éponge glisse sur leur peau, traçant des sillons mousseux qui soulignent chaque relief, chaque muscle.Le spectacle est envoûtant : leurs dos, presque identiques dans leur harmonie, offrent une vision de force et de grâce. Les muscles de Karim, légèrement plus développés, se tendent sous mes caresses, tandis que ceux de Smaïn, presque aussi puissants, se détendent peu à peu. L’eau savonneuse ruisselle entre leurs omoplates, suivant le creux de leur colonne vertébrale, puis s’insinue dans la raie de leurs fesses, traçant un chemin blanc et luisant qui disparaît entre leurs cuisses musclées.Je m’attarde sur chaque détail, savourant la façon dont leurs corps réagissent à mes gestes. Leurs reins, creusés par la position, se couvrent d’une mousse blanche qui met en valeur leur virilité brute. Je descends lentement, traçant des cercles sur leurs lombaires, leurs hanches, comme pour graver dans ma mémoire cette image de leurs corps unis sous mes soins.Je pose l’éponge et m’avance contre eux, mes mains glissant sur leurs dos avant de descendre vers leurs fesses, fermes et galbées. Mes doigts s’attardent sur leurs courbes, traçant le sillon entre leurs fesses avant d’effleurer leur anus, savonnant chaque recoin avec une lenteur délibérée.Karim éclate de rire, les épaules secouées, mais ne recule pas."Putain, Pierre, t’es en train de nous laver le cul comme si on était des gosses !"Smaïn, lui, se raidit légèrement, un frisson parcourant son dos, mais il ne proteste pas. Au contraire, il laisse échapper un grognement amusé :"C’est bon, hein… Mais avoue que t’en profites un peu, toi."Je ne peux m’empêcher de sourire, mes doigts continuant leur exploration, savourant la façon dont leurs muscles se tendent sous mes caresses."Évidemment que j’en profite. Vous avez des fesses à faire pâlir de jalousie les statues antiques… Et puis, qui a dit que laver ne pouvait pas être un plaisir ?"Karim, toujours aussi provocateur, se cambre légèrement, comme pour m’offrir un meilleur accès, tout en lançant :"Bon, si c’est pour le bien de l’hygiène… Mais fais gaffe à ne pas trop t’attarder, sinon on va finir par croire que t’as un fétichisme pour les culs de footballeurs."Smaïn, plus tendre, se contente de fermer les yeux un instant, savourant la sensation, avant de murmurer :"T’es un vrai pervers, mon amour… Mais bon, on va pas s’en plaindre."Je ris, mes mains glissant toujours, savonnant chaque recoin de leur peau, chaque courbe, chaque muscle.Smaïn, devant moi, continue de savonner mon torse avec une lenteur sensuelle, ses doigts traçant des motifs savonneux sur ma peau. Mais ses yeux, pleins de malice, descendent peu à peu vers mon entrejambe. Sans un mot, il enveloppe mon sexe de sa main, le lavant avec une attention presque vénératrice. Ses doigts glissent le long de ma hampe, savonnant chaque centimètre, chaque veine, avant de s’attarder sur mon gland, qu’il nettoie avec une tendresse qui me fait frémir. Ses caresses sont douces, mais fermes, comme s’il voulait s’assurer que ...

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