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Smaïn, l'amant de mes 19 ans / 4

Publié par : pierre49590 le 18/07/2026
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En fin d’après-midi, la nouvelle nous est tombée dessus comme un coup de massue : on est de garde pour la nuit. Le sergent nous assigne une petite chambre du poste de garde, où on se retrouve à deux, l’autre binôme de garde bénéficiant d’une autre chambre. Le sergent et le caporal de relève, occupent une chambre adjacente. Le luxe ces anciens camps allemands !On fume un moment en silence, la fumée s’élevant en volutes lentes sous la toile. Puis, après un long temps, Smaïn me dit, la voix un peu hésitante, comme s’il pesait chaque mot :« T’es… » Il s’interrompt, cherchant ses termes, les doigts tapotant nerveusement sur son torse. « T’es différent, toi, quand même. » Il marque une pause, les yeux perdus vers le plafond. « Ta façon d’être… ta décontraction… » Il souffle un nuage de fumée, puis continue, plus bas : « Aux latrines, tout à l’heure… J’ai jamais vu un gars se comporter comme ça. Toi, t’étais là, tranquillement, comme si c’était normal. » Il secoue la tête, un sourire gêné aux lèvres. « Moi, j’étais… je sais pas, mal à l’aise au début. Mais après… » Il hésite, puis lâche : « Putain, c’était même… libérateur. » Il jete un regard rapide vers moi, presque timide. « Chez nous, on cache tout. Même entre nous. Mais toi, t’as l’air de t’en foutre. C’est… » Il cherche le mot, puis sourit, plus détendu : « C’est reposant, en fait. »J’écrase ma cigarette, un sourire aux lèvres.« Moi, j’ai juste fait ce qui me passait par la tête. Et toi, t’as suivi. T’as vu mon sexe, j’ai vu le tien. On a joui ensemble. » Jemarque une pause, amusé. « T’as trouvé ça si choquant ? »Il me singe en disant : « T’as trouvé ça si choquant ? » éclatant de rire, secouant la tête comme je venais de lui révéler une évidence qu’il n’avait jamais osé formuler. « Putain, c’est exactement ça… C’est tout toi, ça ! » lance-t-il, les yeux brillants. « La façon dont tu dis les choses, sans détour, sans tabou… » Il s’arrête, comme s’il savourait l’idée. « C’est con, mais personne m’avait jamais parlé comme ça. » Il prend une taffe, puis ajoute, plus réflexif : « Et c’est vrai, au fond… On est tous pareils. » Un silence, puis il sourit, presque soulagé. « T’es un sacré décomplexé, toi. »« Un mec, c’est une paire de couilles et une verge, circoncis ou pas. On est tous pareils, je te dis. »Il hoche la tête, un sourire aux lèvres. « C’est ça… C’est exactement ça. » Il souffle la fumée, pensif. « T’as une façon de dire les choses… » Il hésite, cherchant ses mots. « Sans en faire tout un plat. Sans… sans en faire une histoire. » Il jette un regard vers moi, presque admiratif. « C’est ça qui me surprend. C’est ça qui me plaît en toi... »Puis il revient sur l’épisode des toilettes, comme s’il ne pouvait s’en empêcher. « Et aux chiottes, tout à l’heure… » Il remue la tête, amusé. « Au début, j’étais choqué, je te jure. Mais après… » Les yeux perdus dans ses souvenirs : « putain, c’était génial. Parce que t’as pas fait semblant. » Il hésite, puis baisse la voix, comme s’il avouait un secret. « Moi, avec mon frère… on a toujours partagé le même lit. Neuf enfants dans la maison, tu vois… » Il sourit, un peu gêné. « Et pourtant, on s’est jamais… » Il a cherché ses mots, puis a lâché, presque timide : « On s’est jamais masturbés ensemble, tu comprends ? Pas une fois. » Il secoue la tête, incrédule. « Alors que là, avec toi… » Il rit, comme s’il réalisait à peine. « C’est la première fois, en plus ! »« Et ça t’a plu ? »Il éclate de rire, secouant la tête comme s’il venait de se rendre compte de quelque chose d’évident. « Putain, c’est justement ça qui me démonte ! » Il pointe un doigt vers moi, les yeux brillants. « Cette façon que t’as de prendre les choses naturellement, sans te poser de questions. » Il se tait un instant, toujours en riant. « Comme si c’était la chose la plus normale du monde. T’es naturel… » il ajoute, un sourire en coin. « Même dans la façon dont tu viens de te gratter les couilles. »« T’as remarqué ? »Il hausse les épaules, un air presque complice. « J’aurais eu du mal à ne pas le remarquer, avec ta discrétion… »Sans prévenir, je me jette sur lui, les doigts déjà en action sur ses côtes. « Oh, le petit vicieux ! en le chatouillant sans pitié. « Dis que t’es un petit vicieux, dis-le ! » J’en profite pour le peloter discrètement, effleurant sa peau, sentant sa chaleur et son odeur sous mes doigts. Ce corps qui se tord sous moi, ces muscles qui se contractent sous mes paumes, cette peau qui frémit à chaque contact m’excitent terriblement. Il se débat, pris d’un fou rire incontrôlable, les larmes aux yeux. « Arrête… Putain, arrête, Pierre ! » crie-t-il entre deux éclats de rire, incapable de placer un mot. Ses hanches se soulèvent malgré lui, frôlant mon bassin, et chaque mouvement involontaire ne fait qu’attiser mon désir. « J… je… » Il tente de parler, en vain, secoué par les spasmes. « T’es… un… » Un nouveau fou rire le coupe net.Je m’empare de son sexe et, soufflant près de son oreille, je lui murmure : « Alors, dis-le que t’es un petit vicieux ? »Il se débat instantanément, les yeux écarquillés. « Pas ta main là, mon frère, pas ta main là… s’il te plait» J’insiste, amusé, mais il donne un coup de rein sec qui me surprend, se dégageant d’un mouvement brusque. « Je t’ai dit : pas ta main sur mon zob ! »Je recule, interloqué. « Je t’ai vexé ? »Il secoue la tête, un sourire gêné aux lèvres. « Non, mon frère… Pas venant de toi. » Il cherche ses mots. « Je sais que tu penses pas à mal, que tu rigoles… » Il soupire, presque résigne. « Mais chez nous, ça se fait pas. »Il me lance : « Allez, frère, passe-moi une bière et une clope. »Je lui tends une mauvaise Heineken tiède et une Gauloise Troupe, aussi forte qu’âcre. On se rallonge côte à côte, les épaules frôlant les murs. Le liquide doré coule avec la même amertume que la fumée qui nous remplit les poumons. Un silence complice s’installe, bercé par le bruissement des feuilles à l’extérieur et le craquement des braises de nos cigarettes.Il tourne la tête vers moi, la voix prudente mais détendue, les doigts jouant avec l’étiquette de la Heineken qui suinte entre ses doigts :« Écoute… Avec toi, je me sens à l’aise. Alors je me dis… » Il marque une pause, comme s’il craignait de franchir une ligne, puis se lance : « T’as déjà couché avec une femme, toi ? »Je mens avec un sourire en coin, savourant déjà l’effet de mes mots :« Deux, trois copines. » Je prends une gorgée de bière, exagérément lent. « Mais mon point fort, c’était la mère d’un pote. Une femme… » Je fais mine de chercher mes mots, les yeux mi-clos. « Pulpeuse. Gourmande. Le genre à te vider les couilles jusqu’à la dernière goutte. » Je souffle la fumée de ma Gauloise, lent, en le fixant. « Elle m’a appris des tas de trucs… »Il hoche la tête, les lèvres légèrement entrouvertes, comme s’il imaginait la scène. Puis, sans y penser, il se gratte le pubis devant moi, les doigts s’enfonçant dans les poils drus. Plus aucune gêne. Juste ce geste naturel, presque inconscient, qui prouve qu’il se sent enfin libre. Et moi, je savoure chaque seconde de cette confiance qui s’installe.Il me regarde, les yeux brillant d’une curiosité gourmande. « Raconte un peu… » murmure-t-il, la voix tout à coup intéressée. « Moi, je suis puceau. Chez nous, c’est pas de filles avant le mariage. »Je me redresse légèrement sur un coude, un sourire en coin. « Ah, mon frère, t’as l’air de croire que je suis un don Juan… » Je prends une gorgée de bière, plus sobre. « Y’a eu cette fille à Lyon, une étudiante en art. On a couché ensemble dans son atelier, entre deux toiles. Elle était douce, patiente… » Puis j’ajoute, plus bas : « Et puis y’a eu la mère de mon pote. Une femme de quarante ans, divorcée. Elle m’a pris chez elle un soir où son fils était en week-end chez son père. Sauf que… j’ai pas tenu longtemps. Trop nerveux, trop excité. Tu comprends… Elle a rigolé, m’a dit que j'était mignon. Je te dis pas la honte. »Il écoute, les yeux fixés sur moi, comme s’il pesait chaque mot. « C’est vrai ? » murmure-t-il, presque incrédule. Puis, sans s’en rendre compte, sa main descend vers son entrejambe. Il se gratte les couilles, et je remarque une érection naissante sous ses doigts.« Et puis il y a eu Claire, » reprends-je, baissant encore la voix. « Une infirmière, rencontrée à l’hôpital. Elle avait des hanches larges, une peau douce… Un soir, elle m’a invité chez elle. On a bu du vin, on a parlé… et puis elle m’a poussé sur son lit. » Je souris, nostalgique. « Elle aimait qu’on y aille lentement, qu’on explore… » Je marque une pause, savourant son attention. « Avec elle, j’ai appris à sucer son abricot. »Il me regarde, les sourcils froncés, intrigué. « Son abricot ? »« Son clitoris, » expliqué-je, un sourire en coin. « Elle adorait ça. Elle disait que j’avais une langue douce, patiente… »Il écoute, fasciné, et son érection grandit sous ses doigts, comme s’il revivait chaque détail à travers mes mots. « Putain… » murmure-t-il, les yeux brillants. « T’es sérieux ? Ca m’excite !» Sa main, toujours en mouvement, le confirme. « Puisque je te le dis... Si tu ne me crois pas fallait pas me le demander.... »" Non, non frère, je te crois !" Putain mais une femme mariée... T'avais déjà un gros zob ?Je rigole et lui lance :" Comment tu sais que j'ai un gros zob?Il s'esclaffe pour un "Connard"" Écoute, honnêtement je sais pas, je me souviens pas la taille qu'il avait.Il me regarde, les yeux brillants, la respiration un peu plus rapide. « Allez…Raconte-moi… d ...

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