Une soirée à me faire enculer chez MarcelCe jeudi là, en début d’après-midi, mon téléphone a vibré sur la table basse. Il faisait une chaleur étouffante à Lyon. J’attendais que Marcel réponde à mon message envoyé ce matin lui précisant que j’étais seul pour quelques jours. Le message de Marcel me soulagea d’abord et m’embrasa le fond du ventre. Il était clair, possessif et excitant comme toujours :« Ma petite pute, je suis seul également à ma maison de campagne. Nous pourrons passer quelques jours ensemble si tu veux. Pour ce soir apéro à 21h avec plusieurs copains. Tu en connais certains, tu t’es déjà pris leur bite dans ton cul et tu connais le goût de leur sperme, salope. Prépare toi comme il faut pour les faire bander à fond. Ce n’est pas une demande… »J’ai répondu sans hésiter :« OK pour ce soir. Ta grosse salope ne te décevra pas, Maître. Tu peux me donner l’adresse ? »À 17h20, le cœur battant la chamade et le sexe déjà à moitié dur, j’expliquais en détail à ma compagne au téléphone qui était en famille sur la côte atlantique. Elle connaît parfaitement ma bisexualité, ma soumission totale et mon besoin irrépressible d’être utilisé comme une chienne. Elle m’a lancée cette phrase :— Amuse toi bien, ma chienne. Fais toi bien démonter le cul, les jambes tremblantes et le trou béant. Je veux tous les détails demain.Ses mots ont fait gonfler mon clito encore un peu plus. Je suis allé dans la salle de bain avec mon sac déjà prêt depuis la veille. J’avais sélectionné avec soin chaque pièce :- Mes bas noirs préférés à larges bandes, ceux qui brillent sous la lumière et qui serrent délicieusement les cuisses, quelques combinaisons résille.- Le porte-jarretelles noir en dentelle fine et élégante et un harnais cuir qui reprend les codes du porte jarretelle en parfaite fusion avec un harnais …- Le string ouvert rouge, presque transparent, qui laisse mon trou et mon gros clito parfaitement accessibles et une cage de chasteté en silicone violet.- La nuisette transparente ultra courte en voile noir, qui ne descend même pas jusqu’aux fesses divers top bretelle avec une certaine amplitude au niveau du ventre. Je commence à être une vieille salope et le temps fait son œuvre… - Mes talons aiguilles noirs vernis de 8 cm, des petites baskets plates.- Rouge à lèvres vif carmin et gloss brillant, fond de teint…- Poppers, gel intime abondant, capotes, chokers et surtout mon plug anal en acier, celui qui mesure près de 5 cm de diamètre au plus large, il pèse son poids, il est dense, j’aime beaucoup porter en public.Dans la salle de bain, je me suis d’abord regardé dans le grand miroir. À 50 ans, mon corps était parfaitement épilé depuis plusieurs jours : peau douce comme celle d’une femme, fesses rondes et cambrées, torse lisse. J’ai ouvert l’eau brûlante de la douche et je suis resté de longues minutes dessous, laissant la vapeur envahir la pièce.J’ai commencé par savonner chaque centimètre de ma peau avec un gel douche à la vanille douce et sensuelle. Mes mains glissaient lentement : d’abord sur mon torse, pinçant mes tétons qui durcissaient, puis sur mon ventre, descendant vers mon entrejambe. Mon gros clito était déjà gonflé, fuyant un peu de liquide pré séminal. Je me suis attardé longuement sur mes fesses, écartant les globes pour nettoyer et masser mon trou encore fermé.Puis sont venus les lavements. J’ai rempli la poire avec de l’eau tiède. La première injection a rempli mon ventre lourdement. Je me suis retenu plusieurs minutes, sentant la pression grandir, avant d’évacuer. J’ai répété l’opération trois fois, de plus en plus profondément. Entre chaque lavement, je sniffais généreusement du poppers. La tête me tournait délicieusement, le monde devenait flou et brûlant, mon excitation montait en flèche. Accroupie, le plus écarté possible, je glissais alors un, puis deux doigts dans mon cul, les tournant, les écartant, massant les parois internes pour assouplir le muscle. Mon trou devenait de plus en plus mou, chaud, élastique et accueillant. Sur de mon lavement, je tétais mes doigts chauds de mon propre cul. L’odeur caractéristique du poppers, mélangée au gel et à mon excitation, emplissait toute la salle de bain.Après le dernier rinçage, l’eau ressortait parfaitement claire. J’étais propre à l’intérieur, prêt à tout recevoir. J’ai alors pris mon plug. Enduit de gel, je l’ai positionné contre mon trou et j’ai poussé lentement. Un long gémissement rauque m’a échappé quand le plus large est passé le sphincter. La sensation de plénitude était intense, presque écrasante. Le plug était bien logé au fond, appuyant sur ma prostate. Chaque mouvement faisait frotter ce point sensible, envoyant des décharges de plaisir dans tout mon corps.Je me suis regardé à nouveau dans le miroir : un cinquantenaire transformé en salope assumée, cambrée, le plug brillant violet bien visible entre mes fesses écartées, le regard déjà vitreux de désir. J’ai enfilé un short jean court et moulant et une chemisette légère. Chaque pas faisait bouger le plug, massant ma prostate. Ma démarche était chaloupée, provocante, celle d’une vraie pute en chaleur. À 19h45, je n’en pouvais plus. Mon cul pulsait autour du plug, mon clito était dur et mouillé dans mon short. J’ai pris mon sac et je suis parti chez Marcel, bien en avance, le cœur battant d’impatience.J’ai sonné avec vingt minutes d’avance. Marcel m’a ouvert avec un sourire carnassier et ravi que je sois en avance. Il m’a immédiatement envoyé dans la salle de bain :— Change toi, ma pute. Je veux que tu sois parfaite pour mes potes. Ils ne sont pas encore arrivés. Montre leur à quel point tu es une bonne salope.Il m’embrassa et ferma la porte de la salle de bain. Une fois seule, j’ai pris tout mon temps. J’ai d’abord serré le porte-jarretelles cuir autour de ma taille, ajustant les attaches, j’ai joint le harnais cuir. Les bandes de cuir sur mon torse appuient sur les contours de ma poitrine et me dessine des petits seins. Voyant des pompes tétons en évidence sur une étagère, je les ai placées délicatement. Le sang aspiré faisait gonfler mes tétines et envoyait des sensations électriques dans mon bassin au fond de mon cul. Je sentais le feu monter. Puis j’ai fait glisser lentement les bas noirs à larges bandes sur mes jambes, l ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

