Il pleuvait à verse sur la Presqu’île. Les rues brillaient sous les néons, et j’étais trempé jusqu’aux os en sortant du métro Bellecour. Mon t-shirt collait à ma peau, mon jean moulait déjà une demi-érection que je n’avais pas réussi à calmer depuis le regard que ce mec m’avait lancé dans le wagon.Il m’avait suivi.Grand, presque 1m90, épaules de rugbyman, veste en cuir ouverte sur un torse large et poilu, jeans noirs tendus par une bosse monstrueuse. Cheveux courts, barbe de trois jours, yeux clairs qui ne clignaient presque pas. Il m’a rattrapé sous le porche d’un immeuble bourgeois, m’a plaqué contre le mur froid et m’a embrassé comme s’il voulait m’avaler. Sa langue était chaude, insistante, sa barbe râpait ma joue. Une main a descendu ma braguette, sorti mon sexe déjà dur, et l’a serré fort.— T’as un endroit ou je te baise ici ?Je n’ai pas répondu. Je l’ai tiré par la veste dans le parking souterrain de l’immeuble. Les néons clignotaient, l’odeur d’essence et d’humidité. Personne. Juste le bruit de la pluie qui s’engouffrait par les grilles.Il m’a fait tourner, m’a baissé le jean jusqu’aux cuisses et s’est mis à genoux. Ses deux mains ont écarté mes fesses. Sa langue chaude a plongé directement dans mon trou. Il m’a léché comme un affamé, longuement, bruyamment, enfonçant sa langue aussi profond que possible, bavant, suçotant, me préparant sans douceur. Deux doigts épais sont entrés, puis trois. Il m’ouvrait, me baisait les doigts en même temps qu’il me suçait les couilles par en dessous.Quand il s’est relevé, son propre jean était déjà ouvert. Son sexe est sorti lourd, énorme, le gland violet et luisant, les veines saillantes, une grosse veine qui battait sur toute la longueur. Il a craché dans sa main, s’est enduit, a posé le gland contre mon entrée et a poussé d’un seul coup sec.La brûlure a été violente. Il est entré jusqu’à la racine sans s’arrêter, m’écrasant contre le capot d’une voiture. Ses hanches ont commencé à frapper fort, le bruit de sa peau contre la mienne claquant dans le parking vide. Chaque coup me soulevait, son gros gland râclait mon point le plus sensible. Il me tenait par les hanches, les doigts enfoncés dans ma chair, et grognait à chaque enfoncement.— Putain t’es serré… j’vais te défoncer…Il a accéléré. Des coups courts, brutaux, qui me faisaient voir des étoiles. Ma queue cognait contre le métal froid de la voiture, laissant des traces de précome. Il a tiré mon t-shirt par-dessus ma tête, a mordu mon épaule, puis a glissé une main autour de mon cou pour me maintenir pendant qu’il me martelait le cul.Un bruit de pas. Un deuxième mec est apparu entre les piliers, un livreur en sweat à capuche, jeune, costaud, regard noir. Il nous regardait en se branlant déjà à travers son jogging. Mon amant n’a pas ralenti. Il a juste fait un signe ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

