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Un petit pissou

Publié par : tazz43 le 30/06/2026
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Rose-Marie et Susie descendaient du train de Paris, leur sac de voyage en main ; il faisait chaud en cet été 1967 et elles se précipitèrent dans la gare, où malheureusement la température était guère moins supportable ! La première s’écria :--- Ouah ! Quelle chaleur ! Quand je pense qu’on peut avoir ça toutes les vacances, d’après la météo…L’autre répondit, en épongeant la sueur de son front :--- Parle pas de malheur ! Bon, on va trouver des mâles ?Toutes les deux riaient aux éclats, en regardant de toutes part dans la gare presque déserte ; deux employés, derrière le guichet, les fixaient avec curiosité. Susie murmura à son amie :--- Les deux SNCF nous trouvent à leur goût, apparemment ! Qu’est ce t’en dis ?Et Rose-Marie de répondre, après un temps de retard mis à profit pour détailler les deux hommes :--- Bof, bof, à réserver en cas de jeûne extrême ! Ha, ha ! Moi, les communistes… C’est pas trop mon kif !Et l’autre de répartir, en fronçant les sourcils dans un moment de réflexion intense :--- Moi, je me souviens d’un coco… Attends… Ça devait être y a deux ans… Ou trois, je me rappelle plus ! Bref, je rencontre un mec pas mal, musclé, comme je les aime ! On va au resto, on continue dans un petit bar, et j’étais prête pour la suite ! Là le gars se met à me baratiner, comme quoi en URSS c’est le paradis des travailleurs… Je me dis que c’est la loose totale, je vais encore passer la nuit à me toucher comme quand j’étais au collège ! Et ben non ! Pas du tout ! Y a eu un peu de retard à cause de ses histoires de coco, mais après il s’est rattrapé ! Sûre ! Ouah ce que j’ai pris !Et toutes deux de rire, puis Rose-Marie ajouta :--- En tous cas, moi, j’ai eu une aventure avec un coco, ben ça a duré qu’une après-midi… Et pour cause ! On avait 18 ans à peine tous les deux, mais il a pas tenu deux minutes ! Si, si, je t’assure ! Trois coups de rein et hop… Tchaff… Tu parles si je suis restée sur ma faim ! Alors, depuis, les disciples de Karl Marx, très peu pour moi ! Ha, ha !Tout le monde dans la gare les regardait à présent, leur tenue à la mode de Paris, jupe courte et tee-shirt, attirait l’attention ! Elles sortirent sur le parking, détaillant les abords et Susie de s’écrier :--- Y a même pas de taxis ! Non mais tu y crois, toi ? C’est vraiment des bouseux, ici !Rose-Marie la calma aussitôt :--- Bah, on va en demander un au guichet… C’est pas grave !Le chef de gare consentit à téléphoner à un taxi, non sans leur demander le prix de la communication… Et enfin une Renault 10 vint se garer devant le bâtiment, avec au volant un chauffeur bougon qui leur laissa mettre leur sac dans le coffre avant sans bouger de son siège ! Et quand elles lui donnèrent l’adresse de la maison louée pour leurs vacances, il grogna que « c’était pas possible, ces touristes allaient partout ! » Pour se venger, les deux amies ne lui laissèrent aucun pourboire, et il partit en continuant de parler tout seul !Les deux jeunes filles avaient quitté Paris et ses encombrements, pour la tranquillité de la campagne ; sur les conseils d’une collègue de travail (elles étaient sténodactylos dans une entreprise de transport)… Qui avait passé des vacances paradisiaques, prétendait-elle, dans ce petit coin de province ! Elle leur avait communiqué l’adresse d’un couple qui louait une maison inoccupée durant l’été, avec « tout le confort moderne », ce qui n’allait pas de soi en ces années là : Une partie des zones de campagne n’étaient même pas reliées au réseau d’eau courante, et dans les autres la salle d’eau (pas encore nommée « salle de bain »), comportait seulement un lavabo ! Ce fut la première chose que Susie vérifia en entrant dans la maison, et elle s’écria pour son amie qui s’installait dans une des deux chambres :--- Ouah le grand luxe ! On a un bidet, impec’ pour se laver la chatte !Assise dessus avec sa jupe, elle mimait avec des mouvements de main une toilette intime ! Rose-Marie éclata de rire en passant la tête dans la pièce, et elle répondit :--- Ouais… Impec’ si on trouve des mecs ! Rien de tel qu’un bon jet d’eau froide après une bonne baise !Obligée de parler un français châtié au travail, elles se rattrapaient à l’extérieur et plus encore en vacances ! Susie approuvait :--- Ah oui ! De l’eau glacé bien profond, quand ça remonte tout au fond… Mmm…Le fou rire les prit, et elles posèrent leurs affaires dans les placards ; tout en se parlant d’une chambre à l’autre de partenaire possible :--- T’as vu le proprio ? Qu’est ce t’en pense ? Je suis sûre qu’il est bien monté, avec son pif et ses doigts aussi longs !--- Mais non, arrête avec ça ! Rappelle toi Gérard, le gars qu’on avait rencontré pour le réveillon ! Il avait un pif comme un porte-manteau et question bite… Pas terrible !--- C’est vrai ! Avec moi il avait fini que je savais qu’il avait pas commencé ! Je le sentais même pas !--- Moi pareil, il limait à toute allure et bon… Perso, aucun résultat !Elles en riaient de bon cœur, l’une rappelant tel partenaire que l’autre avait oublié… En effet, elles avaient partagé nombre d’hommes, aimant particulièrement en parler ensuite pour comparer leurs sensations ! Puis, une fois bien installées, elles décidèrent d’aller faire un tour, en nommant leur recherche de mâles « faire leur marché » ! Elles parcoururent les rues du petit hameau en regardant partout, s’étonnant de ne trouver que des paysans qui les regardaient avec stupeur ! Susie murmura :--- Ben dis donc… Je sens qu’on va faire ceinture, ici ! Ceinture de chasteté ! Ha, ha !Et son amie d’approuver :--- Ouais… Quand je pense que cette gourde de Roselyne nous a conseillé ça… Mais bon… Elle, je suis sûre qu’elle a des toiles d’araignée dans la chatte !--- T’as raison ! La dernière fois qu’on a dû y passer un goupillon, c’était y a longtemps ! Ha, ha !Certains de ces hommes frustes et mal rasés les regardaient avidement, mais plutôt une fois qu’elles avaient tourné le dos ! Elles revinrent à leur logement, pour y trouver le propriétaire venu leur montrer « comment décoincer la porte de WC si jamais ça se bloquait ! » Il serrait de près Rose-Marie sous le prétexte de lui enseigner la technique pour « faire sauter le loquet de l’intérieur »… Et Susie, à moitié en plaisantant et aussi avec un peu de jalousie, leur disait d’y entrer tous les deux pour vraiment se mettre en situation ! Ce à quoi l’homme approuva avec un gros rire, ajoutant que sa femme était partie aux courses…Comprenant la chose à demi-mot, Susie dit tout haut pour bien être entendu par les deux :--- Je vais faire un tour ! A tout à l’heure ! Et… Soyez sage !Elle sortit en claquant le porte à deux reprises, mais la rouvrit silencieusement ensuite pour tendre l’oreille… Des murmures lui parvenaient des toilettes, à une dizaine de mètres de là, mais elle ne comprenaient pas ce qui se disait ! Elle s’approcha à pas de loup, entendant des coups sourds contre le battant… Elle songea :--- Les p’tits salauds… Direct au but on dirait… Et elle va me dire qu’il lui faut des préliminaires !Une pointe de jalousie lui griffait le cœur, et il en était ainsi entre ces deux amies quand l’une trouvait un partenaire avant l’autre ! Dans l’étroit compartiment des WC, l’homme avait poussé Rose-Marie contre la cuvette en disant :--- Mets toi là ! Ça me rappelle à l’internat, quand on coinçait une copine dans les chiottes… Tu veux par-devant ou par-derrière ?La jeune femme riait de désir, et aussi d’un peu de revanche par rapport à son amie ; elle répondit dans un murmure :--- Par derrière mais tu me prends normalement, hein ? Tu m’encules pas, sûr ?Et le mâle de la pénétrer tout de suite, tandis qu’elle s’appuyait des deux mains au mur du fond, de chaque côté du tuyau de la chasse d’eau fixée au ras du plafond comme c’était courant à cette époque… Lui la pilonnait rudement, tout en cognant la porte avec ses fesses tant il mettait du cœur à l’ouvrage ! Et elle de gémir en montant crescendo, tandis que le membre viril allait et venait en elle… Elle cria même quand elle sentit l’orgasme monter, soudain folle rage à l’idée que son partenaire, qu’elle entendait gémir lui aussi, n’éjacule trop vite :--- Continue…. Continue… Retiens toi ! Retiens toi je t’en supplie !Et son amie, de l’autre côté de la porte, de grommeler pour elle :--- C’est ça, crache pas tout de suite ! Oh là là… On le saura qu’il lui faut du temps pour jouir, à celle là !Rose-Marie accédait au plaisir, bruyamment, et lui de faire de même, giclant en elle en grognant… Tandis qu’elle bafouillait d’une voix presque inaudible :---Oui… Oui… Encore… Encore un peu… Oui…Lui donnait encore des coups de rien au ralenti, épuisé, haletant… Et de se retirer en considérant son sexe flaccide souillé de sperme et de cyprine ; machinalement, il l’essuyait avec du papier toilette, tandis qu’elle faisait de même sur sa vulve d’où coulait le liquide séminal ! Elle souriait :--→Ouah... Ce que tu m’as mis… Tu craches toujours autant ou alors t’as pas tiré de longtemps ?L’homme se rengorgeait et mis un point d’honneur à répondre :--- Tout le temps, j’ai ce qu’il faut dans mes couilles ! Et j’peux te dire que ma femme y attrape tous les soirs !Il sortit rapidement, se heurtant à Susie qui lui lança, venimeuse :--- J’suis déjà revenue, promenade express !Et elle suivit son amie qui boitillait vers la salle de bain en tenant un boule de papier hygiénique entre se ...

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