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Une semaine ou tout a changé 33

Publié par : charlottelam le 03/08/2026
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LA SUITE .... Dès que la pression devenait trop forte — un regard suspicieux de ma femme sur ma peau encore trop douce, un message anodin de Charlotte qui faisait remonter les souvenirs, ou simplement la fatigue accumulée —, je ressentait un besoin irrépressible de « lâcher prise ». C’est là que Théa entrait en scène.Mon mécanisme de gestion du stress était la féminisation. Quand je me sentais submergé, je trouvait des moments volés pour redevenir Théa, même partiellement : • je portait souvent, sous mes vêtements masculins, un body ou un string en dentelle assortie de son soutient gorge et son porte jarretelles accompagné de leurs bas résilles discret. Le contact du tissu doux contre sa peau épilée m’apaisais. C’était mon secret, mon ancre. • Certains soirs, après le dîner, je prétextais un « travail tardif à l’agence » et rejoignais Charlotte. Là, je me transformais : perruque, maquillage léger, lingerie. Charlotte me prenait en main, parfois tendrement, parfois avec autorité. Ces moments me permettais d’évacuer toute la tension accumulée. Me laisser dominer, être désiré en tant que femme, pleurer ou gémir sans retenue… tout cela faisait redescendre la pression comme rien d’autre. • Quand je ne pouvais pas voir Charlotte, je m’enfermait parfois dans un hôtel bas de gamme à la sortie d’Avignon, seul. Je sortais alors la petite valise cachée dans le coffre de ma voiture : lingerie, bas, talons, perruque. Je me maquillais, me regardais longuement dans le miroir et respirais enfin. Parfois je me masturbait lentement en tant que Théa, parfois je restais simplement habillé ainsi pendant une heure ou deux, à lire ou écouter de la musique, laissant le stress s’évacuer. Il m’arrivait aussi d’aller traîné sur les aires d’autoroutes habillé en pute salope pour revivre cette soirée avec marc.Ma femme sentait que quelque chose n’allait pas. Elle voyait les absences, la fatigue, les silences. Elle mettait ça sur le compte du « projet Toulon qui m’avait perturbé ». Elle ne soupçonnait pas l’ampleur réelle, mais elle devenait plus distante, plus méfiante. Cela m’ajoutais encore plus de stress, créant un cercle vicieux.Charlotte, elle, me connaissait mieux que personne désormais. Elle repérait les signes : regard fuyant, mâchoire crispée, posture trop rigide. Quand elle me sentait au bord de la rupture, elle me murmurait au bureau :— Ce soir, 21 h, chambre 12 à l’Hôtel du Palais. Viens en Théa. J’ai besoin de ma Slave.Et je venais. Presque toujours.C’était sa thérapie secrète, dangereuse et addictive : alterner entre le contrôle absolu de Théo le professionnel et l’abandon total de Théa la soumise/amante. Un équilibre précaire qui m’aidait à tenir… pour l’instant.Mais je savait que ça ne pourrait pas durer éternellement sans que quelque chose finisse par craquer.Il était 21 h 07 quand je frappais à la porte de la chambre 12. Mon sexe était déjà à moitié dur dans mon pantalon, anticipant ce qui m’attendait. Charlotte ouvrit. Son parfum chaud, vanille sensuelle et musc féminin, m’enveloppa comme une caresse invisible.— Entre, ma petite salope.À peine la porte fermée et verrouillée, Charlotte me plaqua brutalement contre le mur. Sa langue envahit ma bouche avec avidité, goût de champagne et de désir. Ses mains descendirent immédiatement sur ma braguette, la défaisant d’un geste impatient. Elle empoigna mon sexe déjà dur à travers mon tanga.— Tu bandes déjà rien qu’en venant ici… murmura-t-elle contre mes lèvres. Déshabille-toi. Tout de suite.j’ obéi fébrilement. Quand je fut nu, Charlotte passa ses ongles sur son torse lisse, descendant jusqu’à son sexe qu’elle caressa lentement, étalant la goutte de liquide préséminal qui perlait déjà.— Va te préparer. Je veux ma Théa bien mouillée et offerte.Dans la salle de bain, l’eau brûlante coulait sur ma peau hypersensible. J’enfilais la lingerie avec des gestes tremblants d’excitation : le string noir qui moulait étroitement mon pubis et mes testicules rentré dans le canal inguinal pour les cacher, le soutien-gorge qui faisait pigeonner ses prothèses E, les bas soyeux qui glissaient sur ses jambes avec ce bruit délicieux. La dentelle frottait contre mon gland sensible. Quand je mis les escarpins, mes talons claquèrent sur le carrelage comme une invitation obscène.Théa sortit. Charlotte était assise dans le fauteuil, jambes croisées, une coupe à la main. Son regard brûlait de désir.— Putain… viens là.Elle attira Théa sur ses ge ...

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