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Voyage en side car au Maroc 81

Publié par : pierre49590 le 24/04/2026
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Au repas de midi, suivant les consignes qu'elles nous avaient données, nous nous installâmes à une table légèrement en retrait, faisant mine de ne pas les connaître. De là où nous étions, nous avions une vue parfaite sur leur table. Elles étaient assises face à deux hommes imposants, la cinquante bien tassée, l'un chauve avec une moustache, l'autre affublé d'une calvitie naissante et d'une tignasse grisonnante plaquée en arrière. Tous deux affichaient une mine rubiconde, conséquence évidente de leur amour immodéré pour la bière et la charcuterie bavaroise.Leurs ventres proéminents, bien ronds et fermes comme des tonneaux de bière, tendaient dangereusement les tissus de leurs t-shirts mal ajustés, tandis que leur short peinait à contenir leurs cuisses épaisses. Comble du ridicule, ils arboraient fièrement des chaussettes blanches tirées bien haut, enfoncées dans d'énormes sandales de cuir noir. Un cliché ambulant du touriste allemand en vacances.Peter et moi nous échangeâmes un regard entendu, nos lèvres frémissant sous l'effort de retenir un fou rire. Il suffisait d'un coup d'œil à leurs mines sérieuses et appliquées, occupées à découper leurs morceaux de viande avec la précision d'un chirurgien, pour que l'absurdité de la scène nous frappe de plein fouet.Je me penchai légèrement vers Peter, murmurant en coin avec un sourire moqueur :— Putain, ils se voient pas pisser avec ce bide, c'est pas possible !Peter, l'œil pétillant d'un éclat vicieux, haussa un sourcil et répondu du même ton :— Tu comprends pourquoi elles ont aimé qu'on les pilonne bien profond avec notre ventre plat et musclé de jeunes ?Puis, dans un sourire encore plus complice, il ajoute en retenant un sourire en coin :— Et surtout toi, avec ton moteur de chantier !Ce fut la phrase de trop.Un éclat de rire nous échappa, presque simultanément, brisant le silence relatif de notre table. Peter, pris d'un rire nerveux, baissa la tête en serrant légèrement les épaules, tandis que je me mordais la lèvre, tentant de reprendre la contenance.De leur côté, nos deux amazones tournèrent légèrement la tête vers nous, un sourire amusé flottant sur leurs lèvres, tandis que les deux maris, trop occupés à enfourner leurs morceaux de viande, ne semblèrent pas remarquer notre hilarité.Peter, toujours hilarant, murmura, avec un petit clin d'œil à mon intention, qu’il espérait qu’on pourrait les bourrer encore au moins une fois, et il attrapa son verre et le leva légèrement vers moi, trinquant à nos exploits de duo infernal.Je pris une gorgée, ravalant une dernière fois mon rire, et lui rendis son regard complice. Cette aventure allemande n'était peut-être pas prête d'être oubliée.Les deux jours que nous passâmes dans cet hôtel ne nous permettent malheureusement pas de remettre la sauce. Nos emplois du temps ne s'accordaient pas, nos activités nous séparaient trop souvent, et le hasard, malicieux, ne semble pas vouloir nous offrir une seconde chance.On ne les croisait que furtivement, au détour d'un couloir ou d'une terrasse ombragée, avec de simples regards de connivence échangés à la volée. Des regards intenses, lourds de sous-entendus pour elles, brûlants de promesses inachevées, mais qui, pour nous, restaient à l'état d'ébauches frustrantes. Elles souriaient, lançant un clin d'œil, parfois un geste discret du bout des doigts, mais rien de plus. Pas de moment propice, pas d'occasion idéale pour prolonger cette nuit d'extase.Je le regrettais bien.Car cette fois-ci, j'étais décidé. Si le destin nous accordait une autre nuit, je savais exactement ce que je ferais. Plus de retenue, plus d'hésitation. Si nous nous retrouvions à nouveau, enlacés et chevauchant ensemble ces superbes juments germaniques, alors cette fois, je ne me contenterais pas de lui tenir le sexe, comme un soutien discret dans le feu de l'action. Non. J'irais plus loin. J'irais carrément chercher ses bourses. J'irais explorer cette frontière supplémentaire, franchir ce dernier interdit encore suspendu entre nous. Non pas pour provoquer, non pas pour tester, mais parce que, cette nuit-là, je l'avais senti… Lui aussi était à la lisière. Il ne l'avait pas dit, il ne l'avait peut-être même pas formulé consciemment, mais son corps avait parlé. Et moi, j'avais entendu. Alors, oui, si l'occasion se représentait, je n'hésiterais plus…Mais le sort se joue de nous, et finalement, nous reprîmes la route pour notre Ryad de Dadès, un peu penauds et frustrés, comme deux gamins à qui l'on aurait promis un deuxième tour de manège avant de leur fermer les portes au nez.Peter, pourtant d'un naturel insouciant, semblait lui aussi légèrement contrarié. Il râlait sur la météo trop capricieuse qui avait bouleversé notre programme, sur les horaires impossibles de nos activités respectives et même sur les maris allemands qui semblaient s'être incrustés plus que nécessaire, veillant jalousement sur leurs épouses comme deux chiens de garde mal dégrossis.Mais moi, je souriais, le regard rivé sur la route qui défilait sous nos roues. Moi aussi, j'aurais voulu un second tour. Une nouvelle nuit de baise où je me serais laissé aller encore plus loin, où j'aurais effacé les dernières barrières entre nous. Mais malgré cette légère frustration, je ne pouvais pas m'empêcher de ressentir une profonde satisfaction intérieure. Parce qu'au fond, cette escapade m'avait offerte bien plus qu'une simple nuit de plaisir charnel avec deux femmes magnifiques. Elle m'avait ouvert une porte que je n'avais jamais osé encore franchir. J'avais vu Peter dans toute sa splendeur, dans son plaisir, dans son abandonner le plus brut. J'avais senti son souffle chaud contre ma peau, sa tête pressée contre la mienne dans l'extase. J'avais touché son corps, son sexe, dans un contexte où aucune gêne n'avait sa place, où tout n'était que désir partagé et frissons exaltants. Et j'avais adoré ça.Alors oui, nous rentrions à Dadès un peu frustré, un peu penauds, mais moi… Moi, j'étais comblé. Parce que cette expérience avait laissé une empreinte indélébile. Et surtout, parce que je savais, enfin j’espérais que ce ne serait pas fini. Qu'il y aurait d'autres nuits, d'autres opportunités, d'autres moments volés où nous repousserions encore un peu plus les limites. Le hasard nous avait privé d'un deuxième acte, mais il nous réservait sûrement d'autres surprises. Et cette fois, je serais prêt.Notre retour au Ryad fut marqué par une effusion de salamaleks digne des plus grands retours triomphaux. Le patron, fidèle à lui-même, nous accueillit avec son sourire commercial, oscillant entre un enthousiasme exagéré et une exubérance mielleuse.Madeleine, quant à elle, afficha une sincère joie en me voyant, malgré le fait que ses escapades répétées vers la villa de Younes et Karim étaient désormais un rituel bien ancré dans son séjour marocain. Son ...

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